Dans But Now, OpenAI met en scène des personnages qui se sont lancées dans une activité qu’elles ne maîtrisaient pas : l’une s’essaie à la lutte, une autre à la course à pied… Ce n’est qu’après les avoir vues à l’œuvre qu’une fenêtre de conversation révèle la question initialement adressée à leur assistant ChatGPT.
En sommes, chaque film montre donc d’abord ce que la personne a entrepris, puis suggère comment l’assistant l’a accompagné. On voit très peu l’outil IA en lui-même.
La caméra reste avec les personnages, loin de leur téléphone ou de leur ordinateur. OpenAI cherche ainsi à associer ChatGPT à l’apprentissage d’une compétence, pas seulement à la production d’une réponse. Les films ne montrent cependant ni les étapes de cet apprentissage ni la part exacte qu’y prend l’assistant… de jolies histoires publicitaires mais pas de réelles expériences documentées.
Diffusée dans 29 marchés, cette campagne succède à Between Us, également conçue par l’agence Special US. Les précédents films portaient sur les questions personnelles que l’on peut poser à ChatGPT sans craindre d’être jugé. But Now s’intéresse à ce que l’on peut faire après avoir obtenu une réponse.
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Ce qui est intéressant
En gardant la question pour la fin, chaque film laisse d’abord le public reconnaître une envie ou une difficulté familière. La demande formulée à ChatGPT apparaît ensuite comme une façon concrète de s’y attaquer.
Notre insight
ChatGPT n’est plus seulement présenté comme un outil qui fournit du texte ou génère des images, mais comme une aide pour apprendre et agir hors de l’écran. Cette place laissée aux personnages rend la campagne plus accessible, sans prétendre démontrer que l’assistant suffit à lui seul pour progresser.
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