Humour, clarté… et Céline Dion : ce qui pousse les Français à partager une campagne d’affichage sur les réseaux sociaux
Une étude d’iligo mesure les ressorts capables de prolonger une campagne sur les réseaux sociaux. L’humour devance la force du visuel, la clarté et l’émotion.
Publiée le 10 septembre, la seconde partie de l’étude d’iligo sur la viralité de l’affichage mesure la manière dont les Français envisagent son prolongement numérique. Le premier volet, publié en avril, prenait la campagne annonçant le retour de Céline Dion en France comme cas d’étude et en mesurait la mémorisation, l’agrément et la capacité à susciter des recherches.
Pour ce nouveau cru, l’institut a interrogé en ligne 1 000 personnes âgées de 18 à 74 ans, du 9 au 15 juin, sur un échantillon représentatif en matière de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de région.
Premier enseignement : 59 % des répondants pensent que le partage d’une affiche sur les réseaux sociaux augmente sa visibilité. Cette conviction atteint 72 % chez les 18-34 ans, contre 48 % chez les 50-74 ans. Surtout, 56 % estiment qu’une campagne devrait être conçue, dès le départ, pour pouvoir être relayée en ligne. Le taux monte à 67 % parmi les 18-34 ans.
Quels ressorts peuvent faire passer une affiche de la rue au feed ? L’humour arrive en tête, cité par 42 % des sondés, devant la force du visuel (39 %), la clarté du message (31 %), l’émotion (29 %) et le lien avec l’actualité (24 %).
La notoriété joue également : 41 % accordent le meilleur potentiel de partage à une campagne portée par une célébrité, illustrée dans l’étude par Céline Dion, contre 22 % pour une campagne fondée sur une innovation, représentée par Friend.com. Chez les 18-34 ans, l’écart atteint 48 % contre 32 %.
L’affiche pensée pour être photographiée n’obéit plus tout à fait au même brief. Elle doit rester lisible dans la rue, mais aussi survivre au recadrage vertical, à la perte de contexte et à la circulation sans achat média.
Notre insight
L’étude mesure des perceptions, pas le nombre réel de partages. Pour aller plus loin, les annonceurs doivent relier exposition extérieure, captures publiées, reprises organiques et portée numérique incrémentale.