28 mai 2024

Temps de lecture : 4 min

Vieux ! le magazine de société que nous finirons tous par lire… : )

Seniors, anciens, aînés, ancêtres, vioques, nolds … Chez CMI, à Levallois Perret, ils se sont dit, « ça suffit maintenant, on va lancer un magazine de société, un journal qui parle aux quincas et plus et on l’appellera Vieux« . Ni une ni deux, Valérie Salomon a dit « Banco!, va pour Vieux« . Et c’est ainsi que Bertrand Gaillard de Saint Germain son éditeur et Romain Jubert, directeur éditorial ont confié à l’incontournable Dandy tant aimé des Français, Antoine De Caunes, d’être partie prenante du projet.  Et voilà.  Ce trimestriel sera en pile demain dans les kiosques. 100 000 exemplaires, 7,90 euros, Vieux a oublié d’être c…hic. 7,90 euros ça fait riche, pas triche. Voilà. De quoi se régaler tout en falsifiant la date de naissance sur sa carte d’identité…

vieux magazine de société

INfluencia : qui a eu cette idée hype ?

Romain Jubert :  J’avais depuis un moment en tête l’idée de créer un magazine de société qui parlerait différemment du temps qui passe et Vieux me paraissait le meilleur titre. J’ai eu la chance de rencontrer Valérie Salomon qui a tout de suite compris cette intuition. Bertrand a merveilleusement relayé le projet auprès de ses équipes. Je n’ai jamais vu un projet se monter avec un tel enthousiasme et une telle immédiateté. On sait combien les créations de médias peuvent être longues surtout quand il s’agit de presse écrite. Mais là de manière assez magique, nous avons pu foncer à brides abattues en bénéficiant du concours inespéré d’Antoine de Caunes qui s’est totalement investi dans le projet.

IN. : Sans Antoine de Caunes, pas de Vieux, si ?

R.J. : Disons qu’Antoine a cette qualité incroyable d’être jeune depuis plus longtemps que les autres… Il a totalement joué le jeu, a été très généreux, a ouvert son réseau et tout a été plus facile. Et puis nous nous entendons bien, ce qui donne une énergie que l’on sent je l’espère en lisant le magazine.

 IN. : qui dit Antoine de Caunes dit humour ?

Bertrand Gaillard de Saint Germain: Oui de l’humour, mais qui dit Antoine de Caunes dit aussi de l’énergie, de l’esthétisme, de la curiosité, du partage. c’est surtout un mag qui a du fond, un journal qui va nous faire du bien,. et j’avoue que c’est assez émouvant de découvrir que l’idée de départ de ce Vieux renferme une profondeur qui s’est révélé à nous au fur et à mesure de sa réalisation. Vieux, par l’originalité de son concept  par les angles choisis, fait émerger  des sujets, des confidences, des points de vues qui font du bien car ils apportent un éclairage nouveau sur cet âge de la vie. Et l’humour fait effectivement  partie des ingrédients indispensable de cette formule.

IN.: aller au kiosque et demander Vieux c’est violent, un peu, non ?

R.J. : disons qu’il y a deux équipes : Ceux qui assument et ce sont ceux-là qui nous intéressent et ceux qui subissent. Ceux qui assument et c’est l’idée qui est derrière Vieux, sont des gens qui pensent et veulent peser sur la société, ne pas seulement la subir, comme s’ils n’en faisaient plus partie…et ceux qui franchissent le pas ne seront pas déçus. Vieux, c’est un bain de jouvence. Nous allons les bousculer, les étonner, exiger leur curiosité. Avec un magazine qui fait la part belle aux illustrations, avec une belle maquette. Car on est Voeux mais on est très sexy.

IN. : le marketing veut absolument ranger les individus dans des cases… Vieux, jeunes. C’est une épicerie… Quel âge ont vos futurs lecteurs ? Et que leur apportez-vous ?

B.G. de S.G. : l’idée c’est de jouer avec une génération qui n’a pas vraiment d’âge. Vous pouvez avoir 50, 60, 70, 80, Vieux c’est vraiment un état d’esprit, je dirais même un prétexte pour évoquer des sujets qui nous intéressent tous. Dans le premier numéro il y a une superbe et longue interview de Daniel Auteuil réalisée par Antoine, une magnifique réflexion également avec Denis Podalydès sur le théâtre, sur ce que peut apporter un acteur avec son âge, son corps, son expérience. Nous avons également rencontré la philologue et philosophe Barbara Cassin qui nous parle d’amour. Je pense que la curiosité est le moteur de Vieux. En fait ce qui est intéressant c’est le regard que nos invités portent sur la société. Nous avons les deux pieds dans l’époque et nous voulons que les vieux d’aujourd’hui participent pleinement à la construction de la société à venir.

R.J. : comme le dit Bertrand, c’est un magazine de société, il y a une place à prendre car le reste de la presse ne donne pas assez la parole à ceux qui ont des choses à dire . Et je pense que Vieux peut apporter un regard nouveau et drôle d’une génération qui a passé l’âge d’être corseté dans l’ego et la peur de parler vrai. Antoine d’ailleurs n’est pas que drôle, il est émouvant, profond, et c’est ce que l’on trouve aussi dans le journal.

IN. :  Le CNAV (Le Conseil National Autoproclamé de la vieillesse) participe au magazine… ?

R.J. : Le Conseil National Autoproclamé de la Vieillesse est composé d’anciens médecins, de députés, journalistes, scientifiques, écrivains qui sont dans la modernité dans leur approche de la société, ce sont des personnalités qui ont  des choses à dire sur les sujets de société, qui concernent tout le monde, qu’il s’agisse d’écologie, des rapports homme-femme, du rapport au travail, au temps. Ils ne veulent pas être invisibles et que des jeunes de 40 ans décident à leur place. Nous voulons proposer un moment de partage vrai, honnête, passionnant. Des questions seront également abordées dans des interviews croisées entre jeunes et de vieux. Dans ce premier numéro, Camille Étienne et Brice Lalonde  échangent sur l’écologie. Il nous semble intéressant de placer face à face deux personnalités d’âges différents, d’organiser des conversations entre différentes générations, d’enrichir par l’échange et non d’appauvrir par des avis que l’on lit partout.  On ne cesse d’opposer jeunes et vieux aujourd’hui, et pourtant chacun à apprendre de l’autre.  Salomé Saqué qui a écrit le livre « sois jeune et tais-toi » est aussi dans nos colonnes. En clair, nous ne nous enfermons pas au contraire nous confrontons, créons le débat, développons les idées sur du temps long.

B.G. de S.G. : on entend une petite musique qui monte sur cette génération qui a bénéficié de tout etc. On monte en permanence les gens les uns contre les autres. Là, on renoue le dialogue entre des gens qui ont de l’énergie, des gens qui ont de l’expérience, mais qui sont en fait passionnés. Dans Vieux, on va se retrouver. On va débattre. On invite chaque génération à discuter et vivre les unes avec les autres.

IN. : comment est organisée la rédaction ?

R.J. : la rédaction est pour partie fixe et comporte des signatures de contributeurs extérieurs. Antoine de Caunes est l’élément essentiel, le Deus ex Machina. Il va faire dans chaque numéro la longue entrevue. Être présent dans le magazine en super conseillers éditorial sur les différents sujets. Il est passionné de BD, de musique, de littérature, de théâtre et des gens… Il est limite envahissant. Je blague, Antoine est archi-présent et c’est à titre personnel une chance incroyable. Et puis nous avons bien-sûr des journalistes reconnus que nous retrouverons dans les prochains numéros. Et des amis illustres qui viennent passer une tête comme Patrice Leconte, Florence Foresti, Laurent Chalumeau…

IN. : quel est votre tirage ? et prévoyez-vous de la promotion ? 

B.G. de S.G. : 100 000 exemplaires. Une campagne radio, une campagne d’affichage, mais comme le dit Romain, les gens que l’on vise sont des gens qui achètent la presse, donc Vieux ne passera pas inaperçu en kiosque.

 

En savoir plus

« VIEUX », un nouveau magazine de société impertinent, en collaboration avec Antoine de Caunes.

Un duo complice, un ton décalé, un nouveau regard sur la société.
Antoine de Caunes, conseiller éditorial de VIEUX
 réunit autour de lui une bande de journalistes, écrivains, philosophes, humoristes, médecins, académiciens… pour réfléchir et sourire du temps qui passe.
Dans cette aventure éditoriale son complice, Romain Jubert, directeur éditorial de VIEUX, apporte son expérience en tant qu’éditeur littéraire et directeur de la rédaction de BON, lancé avec Thierry Marx.
L’état d’esprit de VIEUX peut se résumer en une phrase, celle de Groucho Marx : « Dans chaque vieux il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé. »
La conviction de VIEUX est qu’il faut assumer son âge.
Assumer de dire « je suis vieux » pour exister et participer à la société. D’ici 30 ans il y aura plus de vieux que de jeunes. Dans VIEUX, nous souhaitons réfléchir et interpeller les pouvoirs publics pour que les grandes questions qui concernent les VIEUX, ne leurs soient pas confisquées. Rien pour les vieux sans les vieux.
L’engagement de VIEUX est de porter un regard plus juste sur le temps de la vieillesse.
Entre la recherche de l’éternelle jeunesse et la voie de garage de l’Ephad, il y a une troisième voie possible. La vieillesse c’est le temps de la transmission, du partage, de l’expérience. Et de nouvelles découvertes aussi. Explorons-les ensemble !
VIEUX est un media qui nous fait du bien.
Parce qu’il casse les frontières entre les générations. En invitant jeunes et moins jeunes à échanger, à débattre, à poser un regard audacieux sur le temps qui passe.
Parce qu’il propose un écrin de grande qualité, en conviant de belles signatures et des illustrateurs de talent.
Parce qu’il nous convie à un moment de respiration en deux temps : réflexion profonde et humour.

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