« La Trahison des images demeure une leçon intemporelle sur la perception. En dissociant l’objet de sa représentation, Magritte nous force à douter de nos certitudes visuelles« .
Voilà ce que l’artiste Magritte entendait nous transmettre à travers ses oeuvres, et déconstruire ainsi nos certitudes…
Partant de là, Adam & Eve, réf du secteur ô combien bousculé du plaisir, lance sur le marché français cette nouvelle gamme ciblant principalement les « débutant·es » avec 11 références accessibles (toutes à moins de 40 € -précise le communiqué, au design épuré et loin des codes ultra-techniques ou réalistes du secteur-. Allons bon.
Ainsi, la campagne transforme les contraintes légales et réglementaires propres à l’univers du plaisir en véritable terrain de jeu créatif surréaliste.
Impossible de montrer explicitement les produits ? La campagne détourne alors les codes des lancements high-tech premium à travers de close-ups ultra graphiques, de jeux de textures et de matières, d’aplats colorés ton sur ton, de la mise en avant du design et du savoir-faire produit, et forcément d’accroches à double lecture.
Ainsi, dans cette campagne, jugée pop et décalée par ses créateurs, l’une des signatures nous propose de « passer en mode vibreur », ou bien soutient carrément que « vous allez encore vous battre pour la télécommande »…
Le dispositif média se déploie au plan national en OOH Métro Parisien et OOH Régions (Lyon, Marseille, Toulouse) jusqu’au 16 juin. Une Campagne digitale est également au programme jusqu’au 30 juin sur Happn, BeReal et Voxe , tandis que le podcast Hot Bliss Stories par Clémentine Galey est disponible jusqu’au 16 juin.
Pour rappel, nous l’évoquions dans INfluencia, Adam & Eve installait à Ground Control (Paris) son « Love Locker », un casier géant interactif qui distribuait gratuitement des produits de la marque du 5 au 7 février dernier.