1 juin 2012

Temps de lecture : 1 min

Roominate: les poupées s’improvisent ingénieur »es »!

Pour remédier au faible nombre de femmes dans les métiers scientifiques, 3 étudiantes américaines ont mené à bien un projet très ambitieux: inspirer la future génération féminine d’ingénieurs dès le plus jeune âge avec une maison de poupées un peu spéciale: Roominate.

S’appuyant sur le constat que seule une minorité de femmes s’oriente vers les métiers STEM («Science, Technologies, Engineering, Mathematics»), Bettina Chen, Alice Brooks et Jennifer Kessler, 3 étudiantes américaines ont créé pour les petites filles une maison de poupées en kit à construire entièrement, de la déco jusqu’à l’installation électrique! Le but: rendre attractives et ludiques les activités scientifiques et mathématiques, souvent jugées trop compliquées et plutôt masculines.

Pour ces jeunes créatrices, elles-mêmes étudiantes de la filière STEM, ce sont en effet les expériences vécues par les enfants qui, plus tard, déterminent leurs orientations professionnelles. C’est pourquoi Roominate est là pour leur enseigner les prémices de ces métiers d’avenir complexes, et leur en donner le goût dès la plus tendre enfance, de façon naturelle et amusante.

«Toutes les fillettes sont artistes, ingénieures, architectes et visionnaires» assènent les créatrices de Roominate dans leur vidéo de présentation. Il faut donc stimuler leur créativité, leur imagination, leurs compétences. Cette maison de poupées doit être leur inspiration: construction, assemblage, customisation et design…le tout doté d’une installation électrique aménagée par les fillettes elles-mêmes. De quoi surprendre plus d’un parent sur les compétences manuelles de leur progéniture.

Roominate a été présenté sur la plateforme de «crowdfunding» Kickstarter parmi une multitude d’autres projets divers et variés (musique, film, entrepreunariat…). Les créatrices font ainsi un appel aux dons pour une collecte de fonds suffisante qui permettrait de concrétiser la mise sur le marché du projet, et pourquoi pas de l’exporter.

Une solution, un peu « pushing » selon certains, qui devrait permettre à toutes les petites filles de devenir un jour de grandes ingénieur »es ». A suivre…

Lucie Freulon

La rédaction

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