29 janvier 2026

Temps de lecture : 1 min

Réseaux sociaux : 64 % des Français seraient (enfin) prêts à faire « une pause numérique »

La « pause numérique » sort du discours bien-être pour entrer dans le dur. Une enquête Ipsos BVA menée avec CESI montre que 64 % des Français se disent prêts à tenter une déconnexion en janvier, et ciblent d’abord les réseaux sociaux.

Le concept d’une « pause numérique » est déjà connu par 76 % des Français, mais il reste encore minoritaire dans les pratiques.

Seulement 19 % des sondés de cette étude Ipsos bva-CESI école d’ingénieurs avouent l’avoir déjà tentée (24 % chez les 18-34 ans), 57 % en ont entendu parler sans passer à l’acte et 24 %… découvrent même le concept pour la première fois.

Des usages très concrets

Dès qu’il s’agit de « couper », la cible est nette : 73 % citent les réseaux sociaux comme premier usage à réduire.

Derrière, l’actualité arrive à 41 %, puis le streaming vidéo (36 %), les jeux vidéo (35 %), et même les e-mails pro hors horaires (24 %). 

Une pause… mais pas forcément monacale

Parmi ceux qui l’ont déjà fait, 69 % ont déconnecté « quelques jours » et 31 % ont tenu une semaine ou plus. C’est un marathon, pas un sprint…

Côté motivations, l’équation est simple : retrouver du temps pour des loisirs hors écran (54 %) et mieux dormir (47 %). 

Des bénéfices revendiqués, chiffres à l’appui

Les pratiquants décrivent des effets positifs : qualité de vie en hausse (82 %), bien-être psychologique (71 %), sommeil (70 %), relations sociales et familiales (60 %). 

Notre insight

Ipsos BVA met en scène une « déconnexion utile », pas une punition. La pause numérique se raconte comme un arbitrage de temps et de santé, avec une hiérarchie d’usages très lisible (les réseaux d’abord, le reste ensuite). 

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