« On », la marque de running suisse, lance sa collection avec Zendaya via un film ingénieux et espiègle, signé Spike Jonze
Un clip malin et créatif pour lancer la nouvelle gamme de vêtements de 'On". Et ça tombe bien, car c'est précisément ce process créatif et résolument humain que veut transmettre la marque. En l'incarnant par Zendaya, égérie mondialement connue, excusez du peu.
On ne part pas d’une campagne produit classique. La marque fait de « Shape of Dreams » la pièce centrale du dispositif, avec Spike Jonze qu’on ne présente plus, à la réalisation.
Le film a été lancé le 9 avril et la collection sera disponible à partir du 16 avril sur le site de la marque, dans ses magasins et chez certains distributeurs.
Le récit se déroule dans le « Dream Lab », l’univers créatif imaginé par Zendaya. Les silhouettes y changent de forme, les matières évoluent, les idées se précisent. Le produit n’est donc pas montré comme un simple objet à acheter. Il est le résultat d’une création, d’un récit, d’une fabrication.
Ce choix a du poids pour On.Zendaya n’est pas seulement une égérie connue : c’est une star mondiale de cinéma (Spiderman, Dune etc.) et une figure pop majeure. Elle est notamment à l’affiche de la très attendue saison 3 d’Euphoria qui a commencé à être diffusée lundi 13 avril 2026.
Pour une marque lancée en 2010, encore jeune face aux géants historiques du secteur, même après une ascension très rapide, lui confier une première collection co-créée revient à transformer ce lancement en moment statutaire.
La marque insiste d’ailleurs sur la co-création. Zendaya a travaillé avec son styliste Law Roach et les équipes de On sur une ligne de chaussures et de vêtements pensée pour mêler performance et style du quotidien. Des visuels signés Sean Thomas complètent le dispositif et prolongent cette lecture plus créative que commerciale.
Ce qui est intéressant
Pour une marque encore jeune, associer une première collection co-créée à une figure aussi centrale permet d’acheter du poids symbolique très vite.
Notre insight
Mais plus le récit monte en gamme, plus le produit doit rester lisible pour ne pas passer au second plan.