Malcolm s’invite chez KFC : un menu dédié, des chaussettes collector et une campagne sur Disney+ pour le retour de la série culte
À l’occasion du retour de la série « Malcolm : Rien n’a changé » sur Disney+, KFC France déploie une campagne nationale avec Havas Paris, Havas Play et Havas Media. Au cœur du dispositif, un menu Poupi Poulet et un film qui reprend les codes de la série pour toucher une audience nostalgique et Gen Z.
KFC France s’appuie sur le retour de Malcolm (qui a tant amusé les millenials), diffusée pendant sept saisons et récompensée par plusieurs Emmy Awards, pour ancrer son nouveau menu dans un imaginaire immédiatement identifiable.
L’univers de la série reste associée à une famille chaotique, à un humour irrévérencieux et à une forme de malaise domestique devenu culte. C’est précisément ce territoire que la marque choisit d’activer.
Au cœur du dispositif : un film digital tourné dans un restaurant KFC. On y retrouve une famille « ordinaire » aux accents très Malcolm : un père un peu ringard, une mère gênante, un frère surexcité, une fille blasée qui se console avec son menu Poupi Poulet. Le tout est porté par le générique culte de la série et la voix française de Malcolm, pour installer immédiatement le clin d’œil.
Imaginée et orchestrée par Havas Paris, Havas Play et Havas Media, cette prise de parole s’inscrit dans un partenariat avec Disney+. Le produit, lui, est structuré comme une offre complète. Le menu Poupi Poulet comprend un Crispy Sandwich décliné en version classique, veggie ou spicy, des Kentucky Fries, une boisson et des chaussettes collector en édition limitée.
Trois modèles sont proposés, chacun avec une réplique culte : « Malcooooooooooooooooooolm », « Life’s still unfair » et « You’re not the boss of me now ». Les chaussettes seront disponibles en restaurant pendant toute la durée de l’opération.
Ce qui est intéressant
KFC ne plaque pas Malcolm sur une opération promo. La marque aligne produit, film, merchandising, diffusion et restauration autour d’un même référent culturel, avec une cohérence rare, jusque dans les répliques choisies.
Notre insight
Ce cas rappelle qu’une bonne opération de pop culture ne repose pas seulement sur une licence ou un clin d’œil. Elle fonctionne quand le produit, le média et l’expérience entre en résonance.