Laurent Mariotte passe à table sur YouTube avec « Boustifaille »
Arrivée en exclusivité chez /influx, premier format natif sur YouTube… Laurent Mariotte ajoute une nouvelle corde à sa présence médiatique qui se déploie déjà à la TV, sur Internet, en presse et en librairie.
(c) Influx
C’est bien connu, Les Français adorent parler de nourriture, même à table !
Avec le premier numéro de « Boustifaille« , lancé dimanche 1er mars à 11h sur YouTube par Laurent Mariotte, les auditeurs de son ancienne émission d’Europe 1, La Table des bons vivants, étaient en territoire connu. La première invitée, Amélie Nothomb était déjà une habituée de l’émission qu’il a animée de 2018 à son départ de la station en juillet 2025.
Dans cette « conversation à table », la romancière a évoqué sa passion pour la cuisine japonaise, s’est extasiée sur des œufs mayonnaise, un champagne « de vigneron » et une recette d’okonomiyaki concoctée en coulisses par la cheffe Hiroko Tabuchi. Un hasard ? Pas vraiment, explique Laurent Mariotte :
« Boustifaille retrouve l’esprit de La Table des bons vivants et cherche à réunir sur YouTube le public qui suivait mon émission La Table des bons vivants à la radio ou en podcast. YouTube permet aussi de cibler un public de plus de 50 ans qui regarde de plus en plus ses vidéos sur les téléviseurs connectés »
Pour le journaliste et chroniqueur culinaire, qui a fait ses débuts sur le câble, se lancer sur YouTube avec un programme natif est « le temps long et l’intimité que permet YouTube permet d’aller plus loin dans l’intimité avec l’invité » pour remonter son parcours du goût, son rapport avec la nourriture, la manière dont il se comporte au restaurant…
Amélie Nothomb, invitée du premier numéro de Boustifaille, avec Laurent Mariotte et la cheffe Hiroko Tabuchi (c) Influx
Un partenariat exclusif avec /influx
Plus nouveau : la nouvelle émission mesuelle est produite par /influx, la « maison de talents » avec laquelle Laurent Mariotte a signé un contrat d’exclusivité.
Le contrat noué avec Laurent Mariotte est une manière « d’affirmer que les valeurs de terroir et de transmission ont toute leur place au cœur de la modernité digitale ».
Une voix de la cuisine accessible
Autre avantage de taille : le journaliste culinaire arrive sur YouTube avec une notoriété déjà bien établie par ailleurs autour d’une cuisine accessible, ancrée dans les saisons et les territoires. Il officie depuis 2008 sur TF1 avec des programmes courts « Petits Plats en équilibre« , diffusés juste avant le gigantesque carrefour d’audience des 12 coups de midi et du 13 heures.
Auteur de 17 livres de cuisine, il est aussi en kiosques avec le magazine « Les petits plats de Laurent Mariotte » publié par Uni-Médias, qui fait partie des leaders de la presse cuisine (82 891 ex. de diffusion France payée en 2025), même s’il vient de se faire dépasser par Marmiton l’an dernier (87 471 ex.).
Cette notoriété sera un autre avantage pour développer les audiences, sur YouTube et sur les plateformes audio qui accueillent « Boustifaille » et la publicité. Le modèle économique de « Boustifaille » repose notamment sur de la publicité en pré-roll et sur du placement de produit, le nom de restaurants ou de producteurs étant affiché lorsque leurs produits sont dégustés dans l’émission.
Producteur de ses émissions, Laurent Mariotte conserve un droit d’exploitation de ses anciennes émissions sur ses réseaux. A consommer ici ou là, sans date limite de consommation.