AccueilTENDANCESSENDINBLUE : UNE éCOLE POUR COMPRENDRE LE B.A.-BA DU MARKETING DIGITAL

Sendinblue : une école pour comprendre le B.a.-ba du marketing digital


Publié le 25/04/2021

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Sendinblue, le leader européen du marketing digital vient de lancer son académie. Sa première formation sur l’emailing, les KPI, la RGPD dure... quatre heures et vous permet de décrocher un diplôme. D’autres modules devraient être mis en ligne dans les prochains mois.

 

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Véritable coup de pouce en cette période troublée ou astuce plutôt maligne de mettre en avant ses services sans vouloir le montrer ? A vous de juger… Sendinblue  vient d’ouvrir une académie pour aider les TPE/PME à devenir des expertes en marketing digital. Entièrement gratuite, cette école virtuelle, qui s'adresse aussi bien aux débutants qu’aux initiés, a pour objectif de permettre à tous les business, même les plus hésitants, de sauter dans le grand bain du numérique.

 

 

Un diplôme du leader européen du marketing digital

 

Le programme de la première session en français comprend huit modules qui détaillent les bases de l’emailing, les KPI, la RGPD et la découverte de l’outil… Sendinblue. Les personnes qui suivront ces cours recevront un diplôme du leader européen du marketing digital qui envoie chaque jour plus de 100 millions de courriels pour le compte de ses 80.000 utilisateurs basés dans 160 pays. « L’ensemble du cours se complète en seulement quatre heures », vante Candice Gasperini, Head of Global Brand Com & Social auprès de cette société française qui a levé en octobre 2020 la coquette somme de 160 millions de dollars auprès d’investisseurs prestigieux comme Bridgepoint, Bpifrance, Blackrock et Partech. Les entrepreneurs et les dirigeants de TPE/PME n’ont pas beaucoup de temps pour se former. Nous avons donc voulu mettre au point des modules courts, synthétiques et qui vont droit au but. » Disponibles sur son site, mais aussi sur YouTube, les formations de la Sendinblue Academy sont accessibles à tous sans connaissance préalable. Si obtenir un « diplôme » en quatre heures chrono peut faire lever quelques sourcils, l’initiative de la start-up française en passe de se transformer en licorne prouve, une nouvelle fois, son ambition débordante. Les success-stories dans la tech sont suffisamment rares dans notre pays pour pouvoir être mises en avant…

 

 

Une belle aventure commencée en… Inde

 

Armand Thiberge a été un des premiers à comprendre que les dirigeants avaient besoin d’être accompagnés pour s’épanouir sur la planète digitale. A peine sorti de Polytechnique, le jeune entrepreneur a eu des envies d’ailleurs. Lors de son VIE (Volontariat international en entreprise) en Inde, il rencontre son futur associé qui est le seul à répondre à une petite annonce publiée sur l’équivalent local du Bon Coin. Les deux partenaires lanceront en 2007 leur première entreprise. « Notre agence développait des sites web et d’e-commerce pour des sociétés qui étaient en Inde et en France, raconte Armand Thiberge. Mais nous nous sommes rapidement aperçus que nous devions sans cesse réinventer la roue car nos clients, qui étaient de surcroît près de leurs sous, avaient des besoins, des business et des technologies différents. Comme nous souhaitions monter une grosse entreprise, nous avons décidé de développer pour les TPE/PME des outils marketing digitaux afin de les aider à trouver des clients et à fidéliser leurs relations avec eux. Comme je le dis souvent à nos prospects, avoir un site internet ne sert à rien si on ne fait pas de marketing autour. Cela revient à ouvrir une boutique au milieu du désert… »

 

Pour 19 euros par mois, la plateforme envoie sans aucune limite de volume les courriels...

 

Le modèle mis en place par Sendinblue en 2013 est simple et bigrement efficace. Les plus petites sociétés peuvent se contenter de leur confier leur e-mailing. Pour 19 euros par mois, la plateforme envoie sans aucune limite de volume des courriels aux prospects et clients des TPE-PME. La formule premium à 49 euros inclut bien d’autres services comme les « Facebook ads », les « Landing Pages » et le « Marketing automation ». Ces termes vous plongent dans un océan de perplexité ? C’est bien dommage car ils peuvent vous rapporter gros, très gros.

 

 

 Marketing automation : Quézaco ?

 

Une landing page ou page d’atterrissage est une page sur laquelle l’internaute est redirigée après avoir cliqué sur un lien dans une newsletter, une publicité ou un site partenaire. Elle les informe sur une particularité de l’entreprise et les incite à effectuer une manipulation spécifique. Elle aide souvent à transformer un curieux en client. Le Marketing automation va encore plus loin. « Prenez le cas d’une PME spécialisée dans le B to C, explique Armand Thiberge. Un internaute a placé dans le panier de son site plusieurs articles qu’il n’a finalement pas achetés. Notre outil déclenche automatiquement au bout de six heures un e-mail et tente de convertir sa demande en commande ferme en lui proposant par exemple la gratuité des frais de livraison. Pour une TPE dans le B to B, lorsqu’une personne remplit un formulaire sur la Toile, nous récupérons son nom et son adresse afin de lui envoyer un courriel qui comprend de la documentation sur la société. Un de nos commerciaux l’appellent ensuite quelques jours plus tard pour lui demander s’il a des besoins particuliers. » Ce travail fastidieux et chronophage est souvent mal ou peu fait par les petites compagnies. Beaucoup de PME ne savent même pas que ces missions peuvent être accomplies automatiquement par des machines et pour un coût plutôt modique.

 

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’automation

 

Ce travail « d’éveil » est l’objectif principal de la Sendinblue Academy. Les débuts de cet institut de formation en ligne semblent prometteurs. « Nous l’avons lancé la semaine dernière et en seulement deux jours, plusieurs milliers de personnes se sont inscrites pour suivre les cours, se réjouit Candice Gasperini. Les niveaux atteints sont comparables à ceux de nos formations en anglais que nous proposons depuis le mois de septembre dernier. » Cette « école » devrait étoffer ses « cursus » dans les tous prochains mois. « Notre prochain module sera axé sur l’automation, révèle la directrice de la communication du groupe, et nous allons continuer d’ajouter d’autres cours en fonction des besoins de nos clients. Des formations autour de l’e-commerce, qui a explosé durant la crise sanitaire, ne devraient notamment pas tarder. » Cette académie n’est donc peut-être pas une simple opération commerciale après tout…

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