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VideoRunRun aide les marques à faire leur promotion sur YouTube


Publié le 07/06/2020

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Avec son nom aux sonorités très rock, la plateforme VideoRunRun, promet aux annonceurs et aux agences d’améliorer la performance de leurs campagnes de publicité sur YouTube, un média encore trop boudé par les marques françaises.


 

Les chiffres de YouTube donnent le tournis mais ils ne semblent pas motiver les marques qui continuent d’hésiter avant de se lancer. Chaque mois, deux… milliards d’utilisateurs se ruent dessus. Toutes les secondes, 80.000 vidéos sont ajoutées sur la plateforme. Chaque jour, un milliard d’heures de vidéo sont visionnées sur le deuxième site le plus visité au monde. En France, la filiale de Google depuis 2006 rassemble 46 millions de visiteurs uniques par mois. YouTube capte plus de 15 milliards de dollars par an en publicité. Ce chiffre ne représente pourtant qu’une part plutôt modeste des revenus potentiel du géant américain. De très nombreuses sociétés hésitent encore à faire leur promotion sur ce réseau social. « YouTube est toujours considéré par beaucoup de marques comme un support compliqué car c’est à la fois un média et un moteur de recherche, souligne Yannick Wittenauer, co-fondateur de VideoRunRun, une plateforme qui promet aux annonceurs et aux agences de maximiser le ROAS (return on ads spent, ndlr) de leurs campagnes de vidéo digitale sur YouTube. Les marketeurs sont plus à l’aise avec des fils d’actualité comme Facebook sur lesquels il faut constamment poster des messages. YouTube est pourtant moins contraignant car les vidéos anciennes restent visibles sur le site. Il n’est donc pas nécessaire d’en produire sans cesse de nouvelles. Nos études montrent également qu’en terme de qualité et de capacité de ciblage, ce site est bien plus efficace que Facebook et Instagram notamment ».

 

 

 

VideoRunRun est parvenu à faire baisser drastiquement le CPA

 

L’ancien directeur général de Fuse France plaide, sans aucun doute, pour sa paroisse mais les résultats de sa solution semblent probants, si l’on croit ses déclarations et celles de ses associés. « VideoRunRun est parvenu à faire baisser drastiquement le CPA (Coût par acquisition) cible des clients de plus de 75% en seulement deux mois, à augmenter le ROI de 460% et de multiplier ainsi les ventes par 5 en moyenne, vante Fabrice Courdesses, l’autre co-fondateur de la plateforme. En tant que partenaire de Google/YouTube, VideoRunRun se fait fort de transformer YouTube en canal d'acquisition rentable pour les annonceurs traditionnels, les acteurs DTCs/E-commerce et même les TPE-PMEs déjà habitués à Google Search». Ces performances s’expliquent.

 

 

 

La créa au service de la performance

 

De nombreuses entreprises se trompent lorsqu’elles créent des vidéos promotionnelles qu’elles souhaitent diffuser sur la Toile. « La créa doit être au service de la performance et non pas le contraire, résume Yannick Wittenauer. 47% de la performance d’une campagne dépend de la création. Beaucoup de petites variantes peuvent rendre une vidéo nettement plus efficace auprès des publics visés ». Changer les trois premières secondes d’un film, cette période cruciale que les spécialistes appellent le « hook » (« crochet »), peut faire exploser le nombre de visionnage. Les créations ne doivent pas non plus être les mêmes en fonction de l’appareil sur lequel elles vont être regardées. Souhaitez-vous toucher des internautes sur leur PC, leurs mobiles, leurs tablettes ou à la télévision qui est de plus en plus utilisée pour consulter YouTube ?

 

 

 

 La France à la traîne

 

La durée d’une vidéo dépend également du message que la marque veut dévoiler. L’annonce d’une simple promotion tarifaire ne doit pas prendre plus de quinze secondes. Une campagne plus large peut, elle, demander un film d’une ou deux minutes. Certaines sociétés commencent à comprendre ces codes.

« Les marques déjà fortement digitalisées qui basent leur raisonnement sur la performance utilisent déjà YouTube, constate Fabrice Courdesses qui emploie une quinzaine de personnes à Paris et à Nantes notamment. De nombreuses start-ups et d’e-commerçants travaillent donc avec nous. Nous commençons également à voir des annonceurs traditionnels nous demander conseil».  Mais beaucoup reste encore à faire. « Le marché français n’est pas très en avance concernant YouTube, regrette Yannick Wittenauer. La plupart des marques nous font les mêmes yeux ronds qu’il y a quatre ans quand nous leur expliquons le potentiel de cette plateforme. Et le changement de mentalité prend énormément de temps à se concrétiser ». La crise actuelle ne devrait, hélas, pas encourager les annonceurs à se lancer sur un média qu’ils semblent avoir du mal à maîtriser…

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