Alimentation : l’application Jow permettrait de manger plus sain, pour moins cher
La première étude d’impact de la food tech française aux 9 millions d’utilisateurs révèle un triple bénéfice : gain de temps, baisse des dépenses et comportement alimentaire plus sain.
Et si la tech nous permettait de manger plus sain et de faire des économies ? Cette hypothèse peut sembler saugrenue mais la toute première étude d’impact de Jow semble le démontrer.
Fondée en 2018, cette application de recettes connectée aux supermarchés en ligne est le leader incontesté de son secteur avec ses 9 millions d’utilisateurs, son catalogue de plus de 5000 recettes et ses 300 millions de repas vendus.
Aujourd’hui disponible en France et aux USA ou elle a déjà séduit un million de fidèles, cette pépite française et indépendante peut aujourd’hui se vanter de protéger la santé de ses clients tout en réduisant leurs dépenses alimentaires.
Selon son étude menée auprès de 1709 foyers, 91% des utilisateurs estiment que Jow est l’application la plus utile de leur smartphone. Et pour cause.
Une proportion équivalente des sondés jugent que l’app a allégé leur surcharge mentale liée à la préparation quotidienne des repas. Près de la moitié d’entre eux (44%) ont calculé qu’elle leur faisait gagner entre 30 minutes et une heure par semaine.
Mieux encore, 57% des personnes interrogées affirment économiser 20 euros par mois grâce à Jow et plus d’un quart d’entre elles (21%) ont réduit de 50 à 100 euros leurs dépenses alimentaires mensuelles.
Les raisons qui expliquent ce phénomène sont multiples.
« Une des options que nous proposons aux utilisateurs est de définir avec précision le budget qu’ils souhaitent dépenser chaque semaine, nous explique Marie De Amicis, la vice-présidente en charge du marketing.
Cela leur permet de ne jamais dépenser plus que l’enveloppe qu’ils se sont fixés. Notre système a aussi l’avantage de proposer des recettes avec des ingrédients qui sont en promotion dans les grandes surfaces proches de nos clients. Nous groupons aussi leurs achats.
Lorsque des menus comportent les mêmes ingrédients, comme par exemple deux fois 200 grammes de beurre, la commande envoyée au supermarché comporte un paquet de 500 grammes et pas deux de 250 grammes. Cela permet de faire des économies. Ne pas allez en magasin permet enfin de ne pas succomber à certaines tentations… » C.Q.F.D.
L’application encourage aussi les particuliers à manger plus sain. Avec un certain succès. 82% des utilisateurs de Jow affirment ainsi avoir des repas plus variés que par le passé et ils sont presque autant (81%) à consommer davantage de légumes. Près d’un sondé sur deux (40%) a, par ailleurs, réduit ses achats de plats préparés et d’aliments ultra-transformés. Coup double.
Pour l’instant, la food tech parisienne, qui emploie 75 collaborateurs, est seulement présente en France et aux Etats-Unis. « Dès la fondation de l’entreprise, ses fondateurs ont choisi de se lancer sur le marché américain car les commandes en ligne d’aliments sont très populaires là-bas, note Marie De Amicis. Nous avons notamment noué sur place des partenariats avec de nombreuses enseignes de distribution locales. Nous sommes très populaires au Texas et nous venons de nous lancer dans le nord-est du pays et notamment dans l’Ohio et Chigago. »
Son développement à l’international devrait s’accélérer prochainement. « Nous analysons les différents pays européens de très près et notamment le Royaume-Uni où les ventes en ligne d’aliments sont populaires », révèle notre interlocutrice. A suivre…