Bus franciliens : Cityz Media récupère Keolis et Transdev pour devenir l’opérateur unique de la régie publicitaire
Cityz Media prend la main sur toute la publicité bus en Île-de-France dès le partir de mars, puis sur Paris à partir de novembre, via de nouveaux contrats avec Keolis et Transdev. Un inventaire unifié de plus de 7 200 bus et 25 000 faces, selon les chiffres donnés par l'opérateur.
Le bus francilien change de pilote côté pub.
Cityz Media étend la publicité bus en Île-de-France via de nouvelles DSP(délégations de service public, des contrats d’exploitation). Transdev lui confie la DSP 39 « Pays de France » à partir du mois de mars, avec 10 lignes, 31 bus et 93 faces publicitaires, puis la DSP 44 « Ourcq » en mai 2026 avec 20 lignes, 372 bus et 1 634 faces.
Keolis confie à Cityz Media la DSP 47 – Seine Orly, dont l’exploitation débutera en août 2026. Ce réseau disposera de 20 lignes de bus, représentant 400 bus et 1 200 faces publicitaires.
Ces lots s’ajoutent aux 9 DSP déjà attribuées fin 2025 par RATP Cap Île-de-France et ATM, soit 3 657 bus, 14 731 faces et 214 lignes.
Objectif : un inventaire unifié à compter du 1er novembre 2026.
La régie opérera plus de 7 200 bus et plus de 25 000 faces dans près de 1 100 communes, pour une audience de plus de 10 millions de Franciliens par semaine. À l’échelle nationale, Cityz Media revendique 46 agglomérations, plus de 26 millions de Français touchés et, dès novembre 2026, « près de 3 bus sur 4 » en France.
Ce qui est intéressant
Le bus bascule d’un achat « réseau par réseau » à un média continu. Pour les marques, cela simplifie la planification et rend plus lisible la couverture sur des trajets très dispersés.
Notre insight
Plus l’inventaire s’unifie, plus la preuve devient centrale. Le sujet va se jouer sur la transparence des périmètres, la fréquence réelle et la déduplication, pas sur le seul effet « volume ».