70 % des 25-34 ans lisent au moins une marque de presse sur papier (et autres usages des Français)
Les résultats de l’étude OneNext et OneNext Global de l’ACPM portant sur le premier semestre 2026 confirment des tendances de fond et réservent quelques surprises. L'une d'entre elles : les jeunes lisent toujours des titres de presse papier.
La presse accompagne la vie des Français, quelles que soient leurs habitudes, préférences ou moments de vie puisque 94 % des Français de plus de 15 ans lisent chaque mois au moins une marque de presse.
Si les usages ont depuis longtemps basculé sur le numérique, les consommations restent assez variées et complémentaires :
79 % des Français lisent la presse en version papier
83 % en version digitale
77 % sur mobile
Si le mobile compte 49 % de lecteurs exclusifs, 53 % des lectures sont désormais réalisées sur smartphone.
Les jeunes lisent aussi la presse
Contrairement aux idées reçues, les jeunes sont aussi des lecteurs de presse, et pas uniquement sur les réseaux sociaux.
70 % des 25-34 ans lisent au moins une marque de presse sur papier
Plus d’un jeune de 15-24 ans sur cinq est un grand lecteur de presse et a lu plus de 19 titres
Les femmes restent de très grandes consommatrices de presse
Pour cette première salve de résultats en 2026, l’ACPM a comparé la consommation presse des femmes de 35 ans et plus à celui de l’ensemble de la population française.
Chaque mois :
97 % lisent au moins une marque de presse (+3 points vs la moyenne)
82 % lisent au moins une marque de presse en version papier (+3 points)
85 % lisent au moins une marque de presse en version digitale (+2 points)
80 % lisent au moins une marque de presse sur mobile (+3 points)
En savoir plus
Les données de cette première vague 2026 résultent de la fusion de deux études : OneNext pour le Print et Internet Global de Médiamétrie pour le digital.
Les données Print de OneNext S1 2026 couvrent la période de janvier à décembre 2025 et les données digitales proviennent des mois de mars, avril, mai, septembre, octobre et novembre 2025 de l’étude Internet Global.
Compte tenu de ce changement de méthodologie, aucune comparaison n’est possible avec les résultats précédents.