26 juin 2026

Temps de lecture : 12 min

Gaëtan du Peloux (Club des DA et Marcel) : « Je pourrais voter pour Victor Wembanyama comme président de la France »

Incroyable, l’un des créatifs les plus récompensés de sa génération, nous avoue qu’il dessine « pire qu’un enfant de quatre ans » ! Gaëtan du Peloux , co-Président & Chief Creative Officer de Marcel, également président du Club des Directeurs artistiques, répond au « Questionnaire d’INfluencia », autour d’une madeleine et d’un thé, au sein de l’Hôtel Littéraire Le Swann* – Proust oblige.

INfluencia : Votre coup de cœur ?

Gaëtan du Peloux : Mon coup de cœur du moment, c’est sans hésiter Victor Wembanyama. Ce Français est tout simplement fascinant, extraordinaire à tous les niveaux. Déjà, visuellement, il impressionne avec des mensurations hors norme : 2,24 m de haut, et avec les bras ouverts, il atteint 2,38 m.

Mais ce qui me captive bien au-delà de sa taille, c’est tout ce qu’il est, tout ce qu’il fait et tout ce qu’il représente. Métis, porteur de deux cultures, il incarne une éducation parfaite, une intelligence rare, une maturité et une façon d’aborder chaque sujet ou chaque enjeu qui forcent l’admiration. Venu d’une génération où le basket a marqué mon enfance et mon adolescence – mon idole était Michael Jordan – je vois en Wembanyama une révolution. Une révolution telle que je pourrais voter pour lui comme président de la France. Pour moi, il est un exemple pour tous les jeunes, partout dans le monde.

Il finira au Panthéon, c’est une évidence

Quand on s’intéresse de près au basket, on mesure à quel point ce Français est un génie. Il finira au Panthéon, c’est une évidence. Mais ce qui le rend unique, c’est la multiplicité de ses facettes. Au-delà de son physique, il y a aussi sa dimension mentale. Et puis, tous ses dons. Je suis persuadé que les fées se sont penchées sur son berceau pendant des heures pour lui offrir tous les talents possibles. Il dessine magnifiquement, s’intéresse à la culture, n’a pas peur d’exprimer ses opinions (En 2026, il se dit « horrifié » par le meurtre de Renée Good et d’Alex Pretti à Minneapolis par des agents de l’ICE et juge « dingue que des personnes tentent de faire comme si assassiner des civils était quelque chose d’acceptable », ndlr).

On pourrait penser qu’à 2,24 m, jouer au basket est plus facile. Pourtant, Victor ne se contente pas de sa taille. Il a des bras immenses, mais surtout, il aime le jeu. Il aime dribbler, courir, tirer de loin. Il a développé des compétences dignes d’un joueur de 1,80 m, et cela change tout. Depuis son arrivée en NBA, toutes les équipes ont dû repenser leur façon de jouer et de défendre. Il porte d’ailleurs très bien son surnom : les Américains l’appellent « The Alien », car ils n’ont jamais vu ça. Pour eux, il vient d’une autre planète, d’une autre galaxie. Cette galaxie, c’est la France. Et on peut en être très fiers.

Victor Wembanyama, c’est quelqu’un à suivre de près. Entre son ouverture d’esprit, sa ténacité et son envie, il incarne tout ce qu’on peut espérer de mieux. On pourrait en parler pendant des heures… et je ne m’en lasserais pas.

J’essaierai à mon tour, avec ce que je sais faire, de rendre à mon pays un peu de ce que j’ai reçu

INf. : Et votre coup de colère ?

G.d. P. : Je suis profondément admiratif de notre système et de notre pays. Et cela m’exaspère de voir tant de critiques et de négativité à son égard. Oui, il y a des choses qui ne fonctionnent pas, qui se dégradent, et c’est indéniable. Il ne faut pas se laisser faire, bien sûr. Mais il ne faut pas non plus jeter le bébé avec l’eau du bain.

Prenez notre système de redistribution des richesses, par exemple : il est remarquable. Moi, à chaque naissance de mes enfants, j’ai été bouleversé que mon pays prenne mon enfant, le sorte du ventre de ma femme, le nettoie, le nourrisse, l’habille, le change, et me le rende, tout beau, tout propre, en me disant « bravo », sans que je n’aie rien à payer. Tout ça pour démarrer dans la vie, c’est ça, la France. Et il ne faut pas l’oublier.

Ensuite, quand on a la chance d’être parent, il y a la cantine, par exemple. Tous les enfants sont assis à la même table, ils mangent la même chose… C’est ça aussi, le système français. Et puis, il y a les hôpitaux, l’éducation, les pompiers, la police… Ça m’énerve qu’on râle autant, alors qu’en réalité, si on voyage un peu, on se rend compte qu’en France, même si tout n’est pas parfait, nous avons un système qui fonctionne.

Je suis l’ainé d’une famille de sept enfants. Mon père était haut fonctionnaire : il a toujours travaillé pour son pays, et pour lui, la collectivité était très importante. L’intérêt général a toujours primé sur l’intérêt personnel. C’est une valeur qui compte énormément pour moi.

J’ai eu beaucoup de chance dans ma vie jusqu’ici. J’essaierai, à mon tour, avec ce que je sais faire, de rendre à mon pays , un peu de ce que j’ai reçu, Je pense qu’il faut réfléchir à la manière de promouvoir notre système pour pouvoir le sauver, car il a une valeur immense pour tous les Français, et que je terminerai ma carrière professionnelle en tentant d’aider, à ma mesure, à mieux le promouvoir. Il y a des choses simples à faire. Par exemple, quand on va à l’hôpital, pourquoi ne pas afficher un message du type : « Merci, grâce à vos impôts, nous avons sauvé tant de vies cette année. » Ou encore, pour les pompiers : « Merci à vous tous. Cette année, nous sommes intervenus 100 fois dans le quartier, nous avons éteint tant d’incendies… »

Rien n’est impossible quand on y croit et qu’on s’y met

INf. : L’évènement qui vous a le plus marqué dans votre vie ?

G.d.P. : Il y a une chose qui m’a profondément marqué dans mon enfance et qui m’a appris une leçon de vie inoubliable. Quand j’étais petit, nous allions chaque été au Cap Ferret. À l’époque, il y a quarante ans, c’était bien moins fréquenté et branché qu’aujourd’hui. Il y avait des plages immenses, des vagues puissantes, et une sorte de paradis vierge, presque désert. Tous mes souvenirs d’enfance sont là-bas. Nous y passions nos journées entières, côté océan, jamais côté bassin.

Un jour, en rentrant de la plage, ma mère s’est aperçue qu’elle avait perdu sa bague de mariage. Elle était effondrée. Mon père nous a regardés – nous étions à l’époque cinq enfants, âgés de 5 à 11 ans – et il nous a dit : « Vous savez quoi ? On va la retrouver. » Il faut s’imaginer la scène : une plage à perte de vue, et nous, en train de chercher une aiguille dans une botte de foin… ou pire. Pourtant, après une heure à passer nos mains dans le sable, incroyable, nous l’avons retrouvée !

Ce jour-là, mon père ne nous a pas fait la leçon. Il nous a simplement montré que rien n’est impossible quand on y croit et qu’on s’y met. Depuis, j’ai toujours été tenace. Donner des conseils, c’est bien. Montrer l’exemple, c’est mieux. Dans ma vie professionnelle, par exemple, je sais qu’on ne suit pas quelqu’un simplement parce qu’il est le patron. Il faut inspirer, agir, prouver que c’est possible.

Cette expérience m’a forgé un état d’esprit. Si je devais accrocher une phrase au-dessus de mon lit pour résumer cette philosophie, ce serait celle souvent attribuée à Mark Twain : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

À mes heures perdues, je dessine et conçois la maison de mes rêves

INf. : Si c’était à refaire ou si vous aviez suivi vos rêves d’enfant ?

G.d. P. : Je suis extrêmement heureux du métier que je fais. Se sentir utile dans un collectif, c’est essentiel, et je me sens à ma place. Mais si j’avais dû choisir un autre métier, ce serait sans hésiter architecte.

Pour moi, l’architecture est l’un des actes créatifs les plus complets qui existent. C’est une façon d’exprimer sa vision de la vie, sa manière de penser, d’aborder les choses, et de les matérialiser dans quelque chose qui reste. À mes heures perdues, je dessine et conçois la maison de mes rêves. Quand j’ai un peu de temps, j’y travaille par petites touches : quelques minutes ici, une heure-là. Et quand l’inspiration revient, je me dis : « Ah oui, voilà, ça compléterait parfaitement ce que je voulais exprimer. »

Il faut toujours avoir des rêves dans la vie. On ne sait jamais ce que demain nous réserve. Peut-être que je gagnerai au Loto et que je pourrai, comme Philippe Michel avec Jean Nouvel, créer quelque chose de marquant, qui restera.

J’aurais adoré faire ce métier… mais chut : j’étais tellement nul en maths. Et tous les architectes que je connais me parlent de la partie légale, extrêmement rébarbative et complexe.

Une revanche sur tous ces profs de français de Stan, qui me disaient que j’étais nul et que je n’arriverais à rien

INf. : Votre plus grande réussite ? (pas professionnelle)

G.d.P : Je suis un gaucher contrarié. J’ai fait mon CP dans une petite école communale du nord de la France. À l’époque, être gaucher, c’était impensable. Je m’en suis rendu compte bien plus tard. Résultat : j’ai toujours très mal écrit, du point de vue de la graphologie et galéré. Je passais mon temps chez l’orthophoniste à tracer des cercles concentriques pour essayer de m’améliorer.

En arrivant à Paris, j’ai eu une éducation… particulière. D’abord Montessori, puis Stanislas. Et Stanislas, à l’époque, c’était le bagne incarné. En termes de méthodes d’enseignement, il n’y avait pas plus bête ni plus méchant. J’ai même demandé à mon père : « Pourquoi vous m’avez mis là ? » Sa réponse ? « Parce que Montessori, ça s’arrêtait en CM2, et Stanislas, c’était l’établissement le plus proche. »

Zéro en dictée, quatre en rédaction, des remarques permanentes sur le soin. Les profs mettaient même des notes négatives ! Et pourtant… j’ai fini par vivre de mon écriture. Je suis devenu rédacteur. C’est ma plus grande réussite.

Dans une campagne américaine de la marque de cognac Hennessy intitulée « Wild Rabbit », où le lapin est la métaphore de ce qui nous pousse à avancer, il y a cette expression que j’adore : « What’s Your  Wild Rabbit? » – Après quoi cours tu dans la vie ? –  Je pense qu’on a tous en nous notre petit rabbit. Le mien, au départ, c’était de prendre ma revanche. Une revanche sur la vie, une revanche sur tous ces profs de français de Stan, qui me disaient que j’étais nul et que je n’arriverais à rien.

Je suis un peu le DJ de la famille

INf. : Votre plus grand échec ? (idem)

G.d.P : Comme tout le monde, j’ai connu des échecs à la pelle. Pourtant, je ne les ai pas vécus comme des traumatismes. Avec l’âge, on apprend à mieux se connaître. Aujourd’hui, je commence à cerner mon propre fonctionnement.

Je me définis comme quelqu’un qui ne rêve pas la nuit, mais qui rêve le jour. J’ai besoin de rêver les yeux grands ouverts. D’ailleurs, je ne me souviens jamais de mes rêves nocturnes. Je me dis que je les économise pour les vivre éveillé, en pleine conscience.

En réalité, je ne vois que l’objectif. C’est comme si j’avais en permanence le zoom de mon appareil photo braqué sur la destination. Du coup, le chemin devient flou. Je me prends des échecs en pleine figure, des branches dans les yeux, des embûches à chaque pas… parce que je ne les vois pas. Mais comme je garde les yeux rivés sur la ligne d’arrivée, je finis toujours par y parvenir. Autour de moi, les gens veillent. Quand je ne vois pas le trou dans l’herbe ou la branche qui me menace, eux, ils la repèrent et l’écartent pour m’éviter la chute. Moi, j’avance, les yeux fixés sur l’horizon.

J’ai tout de même deux échecs qui me pèsent un peu. Le premier, c’est la musique. Dans ma famille, nous sommes tous passionnés : ma mère et mes six frères et sœurs jouent chacun d’un instrument. Moi, j’ai fait du solfège, chanté dans une chorale, tenté la basse… sans succès. Je me suis abîmé les doigts sur les cordes, essayé le piano, la guitare… rien n’y a fait. Aujourd’hui, je suis le seul à ne pas savoir jouer d’un instrument. Alors, par la force des choses, je suis devenu un peu le DJ de la famille (rire).

Le second, c’est le dessin. Je dessine pire qu’un enfant de quatre ans. Pourtant, j’admire profondément des artistes comme Cornelis Escher (artiste néerlandais, connu pour ses gravures sur bois, ndlr). Ce qu’il réalise avec ses mains me semble magique, presque surnaturel.

Je suis devenu accro au Risk en ligne, j’ai même réussi à atteindre la 200e place mondiale

Il y a aussi deux petites frustrations, plus anecdotiques mais qui me trottent souvent dans la tête. La première concerne les transports. J’adore l’avion, la voiture, le bateau… peu importe, dès que ça bouge, je suis aux anges. J’ai passé presque tous les permis possibles, y compris celui du bateau. Sauf que la première fois que j’ai loué un petit bateau pour emmener ma famille, au bout d’une heure, je me suis retrouvé seul à bord : tout le monde avait le mal de mer et vomissait. Depuis, je sais que je ne pourrai jamais vraiment naviguer… du moins, pas avec eux.

Ensuite, il y a le jeu Risk en ligne. Un collègue me l’a fait découvrir, et j’en suis devenu accro. J’y joue tous les soirs, comme un rituel pour vider mon esprit. J’ai même réussi à atteindre la 200e place mondiale – une petite victoire, vu le nombre de joueurs -. Sauf que depuis, j’ai dégringolé. Je ne suis même plus classé. Une frustration de plus, mais qui ne m’empêchera pas de continuer.

Je me lève chaque matin avec la pêche

INf. :  Le principal trait de votre caractère.

G.d.P : Je suis sincèrement optimiste. Pas un optimisme de façade, non : je me lève chaque matin avec la pêche, le sourire, et une conviction profonde. J’y crois vraiment.

D’ailleurs, ça me joue parfois des tours. Ma femme, elle, est un peu l’inverse, et c’est pour cela qu’on forme une équipe parfaite. Heureusement qu’elle est là pour m’ancrer, pour me montrer le côté pessimiste des choses ou leurs conséquences. Moi, je vois toujours le verre à moitié plein. Mais comme mon optimisme est authentique, j’arrive à le communiquer, à le transmettre aux autres. C’est une force, même si elle a ses limites.

Anne de Maupéou a fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Elle a su révéler le meilleur en moi

INf. : La personne qui vous a le plus inspiré ?

G.d.P. : Je ne devais pas parler boulot, je le sais… mais dans le quotidien, la personne qui a le plus marqué mon existence, c’est Anne de Maupéou (ndlr : ex chief creative officer de Marcel qui a quitté l’agence). C’est une rencontre qui a transformé ma vie, aussi bien professionnelle que personnelle.

C’est une femme pour laquelle j’ai une admiration sans limites. Avec elle, j’ai vécu une connexion presque surnaturelle. Mon mentor, ma muse, ma maman, mon guide… J’ai travaillé à ses côtés pendant 17 ans. On se voyait ou on s’appelait tous les jours. – nous continuons à nous appeler régulièrement – C’est très bateau ce que je vais dire, mais la vie, parfois, tient à pas grand-chose. À des rencontres, justement. Anne a fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Elle a su révéler le meilleur en moi.

Vous savez, quand on est créatif, on doute. Beaucoup. Le syndrome de l’imposteur, c’est une réalité, surtout chez les femmes, mais aussi chez tous les créatifs. On doute de son travail, de soi-même. Alors, il faut des gens qui croient en vous. Elle, elle a cru en moi. Et pour ça, je remercie tous les jours je ne sais quelle force d’avoir croisé son chemin.

Je la trouve unique au monde : elle a deux cerveaux. À la fois le gauche et le droit. Un instinct absolu, une visionnaire. D’un côté, elle ne pouvait pas toujours expliquer pourquoi elle croyait en quelque chose. De l’autre, elle comprenait parfaitement les tenants et les aboutissants de tout. Tous les jours, elle me bluffait. Et tous les jours, je me sentais nul à côté d’elle. Vraiment nul. Je me demandais : « Pourquoi elle m’aime bien ? J’ai vraiment de la chance… Parce que normalement, je ne suis pas à son niveau. »

Bob Marley, c’était avant tout un inventeur

INf. : Quel musicien emmèneriez-vous sur une île déserte ?

G.d.P. : Un de mes grands regrets est d’être né un peu trop tard pour avoir vu en concert Bob Marley, les Stones de la grande époque, Jim Morrison, James Brown… Mais si je devais choisir un compagnon pour une île déserte, ce serait lui : Bob Marley. Une guitare, quelques plans de marijuana, et on serait peinards tous les deux (rires). Il m’apprendrait – enfin – à bien jouer de la guitare.

J’ai toujours eu un amour immense pour sa musique, parce que Marley, c’était avant tout un inventeur. J’adore la vibration du reggae, cette façon qu’il avait de transmettre des valeurs fortes à travers ses chansons. Et puis, il reste la seule superstar mondiale à venir d’un pays du tiers-monde. S’il avait vécu plus longtemps, le monde en aurait été encore plus bouleversé.

Et puis, ce serait aussi un petit clin d’œil à l’esprit rebelle de Marcel, et à notre logo, qui reste quand même… le lion des Rastas.

* l’Hôtel Littéraire Le Swann, situé au cœur du quartier historiquement proustien de la plaine Monceau et de Saint- Augustin, présente une collection d’œuvres originales sur l’écrivain ainsi que des pièces de haute couture, des photographies, des tableaux, des sculptures. Notre interviewé(e) pose à côté d’une sculpture de Pascale Loisel représentant bien sûr l’auteur d’ « À la recherche du temps perdu »

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Marcel
À travers sa signature « Make Things That Change Things », Marcel imagine des idées qui » créent de la valeur pour les marques et s’installent dans la culture comme dans les conversations ». Récompensée dans les plus grands festivals internationaux, l’agence s’est particulièrement distinguée cette année aux Cannes Lions avec plusieurs campagnes primées, dont un Or en Outdoor avec « Let’s End Fast Tech », un Bronze en Print & Publishing, un Bronze en Direct et un
Bronze en Social & Creator pour Back Market, une des campagnes françaises les plus récompensées de l’année ; un bronze en direct pour « Fantastic Keys Marvel » (The Walt Disney Company), un Silver en Social & Creator pour « The Feathered Lamb » (Visa France)

Le Club des Directeurs Artistiques
Le club des DA a rassemblé plus de 207 talents pour juger et évaluer le niveau de la création française autour du palmarès de la 57e cérémonie du club qui se tiendra à l’Olympia le 15 septembre prochain.
Associé à Nightshift et Benzene, il donne rendez-vous à toute la communauté créative durant la semaine d’ouverture des Rencontres d’Arles avec un vernissage inaugural d’une exposition de deux talents, Emile Moutaud et Benni Valsson sur le thème du « Monde Réel » à la Cachette à Arles du 6 au 11 juillet – vernissage le 8/7

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