AccueilTENDANCESDATA ET RGPD : VOUS NE SEREZ PAS PRêTS MAIS FAITES LE MAXIMUM

Data et RGPD : vous ne serez pas prêts mais faites le maximum


Publié le 07/11/2017

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Tic tac, tic tac… Le compte à rebours est lancé pour que les entreprises se mettent au point avec le règlement général sur la protection des données (RGPD). Date butoir ? Le 25 mai 2018. Autant dire qu’il y a urgence et pour gagner en efficacité, Cheetah Digital a rassemblé les informations clés en une infographie.

 

« Un iceberg droit devant ! ». Voilà le genre de réflexion que l’on pourrait entendre début 2018, et comme dans " Titanic ", le film de James Cameron, les entreprises n’auront pas le temps de manœuvrer pour éviter la montagne de glace déjà incontournable, la RGPD. Un impact prévu pour le 25 mai, or selon l’étude de SerdaLAB/Arondor, menée en février 2017, la tendance n’est pas à l’optimisme pour les institutions traitant des données personnelles de citoyens européens : 45% des entreprises/organisations ne le savent pas, 43% n’ont pas encore réellement évalué l’impact qu’elle aura sur leur fonctionnement et 38% pensent tranquillement qu’elles n’honoreront pas l’échéance.

 

 

Nonchalance ou ignorance ?

 

Un manque de connaissances que tente de gommer Cheetah Digital en une infographie et quand on jette un œil aux grands principes de ce nouveau règlement : consentement, droit des personnes, transparence et responsabilité… on se demande à quoi cela sert de traiter régulièrement dans les médias en long, en large et en travers le sujet de la transformation digitale. Et que dire des annonces publicitaires qui regorgent de concept d’authenticité, de partage ou encore de bienveillance, qui semblent ne pas être entendues. Des discours de façade trop vite oubliés quand le consommateur a le dos tourné ? A moins qu’ils ne s’agissent d’un manque flagrant de pédagogie pour mieux appréhender la thématique ? Selon, Qlik, spécialiste de l’analyse de données, 88% des Français ne savent pas lire les données et seuls 12% des professionnels tricolores sont datalphabétisés, contre 17% pour les Européens.

 

Pourtant, comme le soulignait un article (*) de la revue INfluencia sur la data (avril/juin 2014) : « Nous sommes mûrs pour revendiquer la propriété des données que nous distribuons si généreusement (pour ne pas dire naïvement). Ce patrimoine est considérable. Comme la conversation qui a rééquilibré le rapport de force entre les marques et leurs publics, la data nous transforme en donneurs d’ordres et non plus en consommateurs passifs. Ce phénomène est une chance pour les marques qui le comprennent ». Non, 2018 ne sera pas l'année du mobile, mais de la data sécurisée. Encore et toujours...

 

(*) Restaurer la confiance entre les marques et leurs publics, Jérôme Wallut

 

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