AccueilAUDACEIL NE SERA JAMAIS TROP TARD POUR RéUSSIR SA VIE PROFESSIONNELLE...

Il ne sera jamais trop tard pour réussir sa vie professionnelle...


Publié le 02/03/2015

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Peu sont ceux qui exercent le métier de leur rêve. Pourtant rien n'est perdu d'avance pour réaliser ses ambitions  et tous les espoirs sont permis à ceux qui osent comme le démontre « Too late to learn ? », l’infographie réalisée par Anna Vital de Funders and Founders.


Enfants, ils rêvaient d’être vétérinaire, ingénieur, pilote de ligne, enseignant, scientifique, journaliste, médecin… et pourtant peu y accèdent. 56,5% des cadres français avouent même, selon l’enquête « Mon travail et moi » menée en janvier dernier par Cadremploi (*), ne pas exercer la profession désirée dans leur jeunesse et 4/10 n’occupent pas le poste auquel ils s’étaient destinés. Si on ajoute à cela l’insatisfaction professionnelle ambiante en raison d’impératifs comme plus d’efficacité ou de rationalité et l’absence de perspectives, on peut légitimement dire qu’il y a peu d’actifs heureux au travail. D’ailleurs ils sont 45% à se sentir mal dans leur entreprise. Une fatalité ? Pas pour Anna Vital de Funders and Founders et auteur « Too Late to learn ? ». Une infographie et une analyse qui démontrent à travers 15 personnalités qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre une nouvelle discipline et prendre un nouveau départ avec succès.

 

 

15 exemples prouvant qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre

 

De Joseph Conrad, le fameux écrivain qui ne parlait pas la langue de Shakespeare jusqu’à 20 ans à Silvester Stallone devenu acteur à seulement 24 ans en passant par Julia Child, la chef qui était fonctionnaire jusqu’à ce qu’elle découvre ce qu’était que cuisiner à 30 ans, J.K Rowling, professeur devenue écrivain à succès, Reid Hoffman qui s’ignorait comme entrepreneur jusqu’à 30 ans et Vincent Vang Gogh ou Grandma Moses qui n’avaient pas tenu de pinceaux respectivement jusqu’à 27 ans et 78 ans… les exemples sont édifiants, pluri disciplinaires et plein d’espoir. C’est vraiment une très bonne nouvelle de savoir qu’en retournant sur les bancs de l’école, le succès est souvent au bout. Le maître mot de cette analyse est patience et persévérance. Même si l'opportunité d’une seconde vie professionnelle se fait parfois attendre, il faut quand même savoir la saisir.

 

Car oser, malgré son âge plus ou moins avancé, permet d’acquérir et de maîtriser les compétences pour enfin émerger, sortir de la masse, réussir. Même si on se compare à des plus jeunes ou plus talentueux que soi. « Le truc est de bien comprendre que même si vous aviez commencé plus tôt vous n’auriez pas été meilleur », souligne Anna Vital dans le rapport. Et en effet, peut-on dire que Stallone est moins performant qu’un acteur qui a débuté à l’adolescence ? Ou que Julia Child est moins bon chef parce qu’elle a commencé à 30 ans ?. « En revanche, je reconnais que nous avons eu plus de difficulté à répertorier des réussites tardives dans certains domaines comme la musique ou l’informatique », note Anna Vital pour laquelle toutes nouvelle suggestion est la bienvenue. L’étude déglingue aussi quelques poncifs. Primo, même après l’école qui est une machine à la logique implacable, on peut continuer à apprendre bien après. Les 15 exemples cités montrent comment chacun s’y est pris et ce qu’ils sont devenus. Secundo, on peut acquérir une nouvelle langue à n’importe quel âge.

 

 

Les raisons d’un épanouissement professionnel tardif variées

 

Les vocations sont souvent contrariées en raison de personnes bien intentionnées. Comme les parents, ainsi le père de Paul Cézanne souhaitait que son fils soit banquier comme lui. Mais elles peuvent résulter d’autres éléments : géographique, comme pour Joseph Conrad né dans ce qui est l’actuelle Ukraine et qui ne parlait que polonais et français. Financière, comme pour Sylvester Stallone. Triviale comme pour Reid Hoffman (chez Paypal), Martha Steward (agent de change devenue la papesse de la déco), Julia Child (fonctionnaire), tous bien installés dans leur job plutôt confortable mais ennuyeux. Parfois, pour certains c’est simplement qu’ils n’y avaient pas pensé comme Fauja Singh qui s’est mis à courir des marathons à 89 ans jusqu’à 103 ans ! « Et pour lui pas besoin de gagner car rien que de terminer l’épreuve était déjà une victoire », conclut Anna Vital. A chacun de fixer son curseur donc, mais c'est certain, rien n’empêche de se réinventer.

 

(*) Auprès de 3940 internautes de Cadremploi.fr

 

 

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