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L'histoire de l'art peut-elle soulever les foules ?

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Publié le 14/09/2017

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Avec ses 4 nouvelles formules de cours d’histoire de l’art, la Rmn-Grand Palais veut s’adresser à un public plus jeune, actif et familial afin d’augmenter son nombre d’abonnés. Un positionnement qui dépoussière l’institution et soutenu par une campagne où la notion d’ennui, qui lui était souvent attribuée, est balayée par celle de modernité dans sa nouvelle signature.

 

Les fameux cours du soir de la Réunion des Musées Nationaux-Grand Palais n’ont plus à démontrer leur légitimité pour qui veut approfondir ses connaissances en histoire de l’art, mieux connaître les œuvres, les comprendre et pouvoir en parler. Ils sont des monuments à eux seuls… mais trop confinés à une certaine cible -à savoir des femmes de plus de 55 ans et inactives. Alors pour séduire un autre type de participants plus jeune, en activité et plus familial, l’institution a enrichi et diversifié ses modules, ses horaires et ses intervenants. Un coup de blush qui, à l’occasion de la rentrée et des bonnes résolutions, doit lever des freins sur leur accessibilité afin de dynamiser leur fréquentation et d’augmenter le nombre d’abonnés. Résultat : Histoires d’Art au Grand Palais propose des cours « à la carte », conçus pour s’adapter aux grands comme aux petits avec une approche inédite de l’art et menée par les conférenciers de la Rmn-Grand Palais. Et il y en a, en effet, pour tous les goûts et tous les niveaux avec 4 formules de cours destinées aux curieux, aux inconditionnels, aux familles et même aux pressés, en cycle court.

 

 

Des cours en cycles et de tous niveaux pour tous

 

Pour communiquer sur ce nouveau positionnement, une campagne signée par la jeune agence La Force, co-dirigée par Mehdi El Alj, Mathieu Névians et Olivier Henry, se décline actuellement en affichage, dans le métro, en presse spécialisée et magazine et sur les réseaux sociaux. Installant la signature : « Ce n’est pas parce que c’est de l’histoire que ce n’est pas moderne », les 3 annonces s’appuyant graphiquement sur des œuvres d’art (retouches : Made for Com), font valoir que l’expérience est aussi sinon plus palpitante qu’une série policière à la télévision, qu’un film avec des super héros masqués, et qu’on peut même y rencontrer des hipsters d’un autre temps. Affirmant ainsi cette promesse de modernité et de volonté d’entrer en conversation avec un public renouvelé en plus des fidèles.

 

 

 

 

 

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