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Vidéo on line : tous les jeunes ne cliquent pas pareil


Publié le 11/02/2019

Image actu

3 heures 25 pour les Gen Z et et 2 heures 30 pour les millennials, tels sont les temps moyens quotidiens consacrés par ces deux groupes aux vidéos en ligne, aux USA. Démontrant ainsi qu'ils ont complètement intégré ce type de storytelling. Pourtant, si on a affaire à des fans, ils ne peuvent pas être mis dans le même sac car leur consommation diffère sur quelques points essentiels.  

 

 

L’image sous toutes ses formes et plus particulièrement la vidéo emballent voire conditionnent certains moments de vie des internautes et des sociaunautes. Ils aiment en produire pour partager à travers un témoignage, un voyage, une mise en valeur de soi ou d’un événement, une opinion, une émotion… Ils apprécient aussi d’en regarder, mais à certaines conditions. Evidemment, la population la plus captive et active dans cette discipline est incarnée par les millennials (23-37 ans) et la Gen Z (18-22 ans). Pourtant là encore, ils revendiquent leur différence.

 

Alors comment, quand, pourquoi et sur quels canaux consomment-ils des vidéos ? C’est ce qu’explique une étude réalisée auprès de ces deux groupes par Wibbitz dont c’est le cœur de métier puisque c’est une plateforme de création vidéo automatisée.

 

 

La proximité d'âge n'implique pas le même click

 

Des habitudes décryptées permettant d’une part de bien distinguer leur démarche qui diffère malgré la proximité de leur âge et d’autre part de définir quelques tendances à venir. « Les deux générations les plus influentes aujourd’hui ont totalement intégré le storytelling vidéo dans leur consommation d’information, que ce soit par les médias ou par les marques. Mais bien que similaires dans leur approche d’internet, elles ont des habitudes de consommation de la vidéo assez différentes », expliquent les auteurs de l’enquête qui a été menée auprès de 1000 jeunes Américains.

 

De quoi en tirer quelques enseignements pour les Français ou les Européens, même si les attentes et les marchés ne sont pas exactement les mêmes. Outre les habitudes, le décryptage se penche sur les équipements, les contenus et leur utilisation sur les réseaux sociaux ainsi que sur l’expérience utilisateur vs la publicité.

 

 

Le son et les légendes : le confort requis

 

Si les deux groupes regardent leurs vidéos après 17 heures, les GenZ sont les plus friands en passant 70% plus de leur temps à en regarder plutôt qu’à lire des articles. Résultat : ils y consacrent 3h25 par jour contre 2h30 pour leurs aînés. De même, 45% de la Gen Z regardent de préférence leur vidéo avec le son sur leur smartphone contre 31% des millennials.

 

L’étude montre aussi l’importance des sous titres qui permettent de regarder une vidéo sans son : à 42% pour les millennials et 41% pour les Gen Z. De même, quand il n’y a pas de légendes, 10% des Gen Z mettent alors le son et 4% abandonnent contre 18% des millennials qui augmentent le volume et 10% qui laissent tomber le visionnage.

 

 

A chaque plateforme un rôle dévolu mais prime aux amis et à la famille

 

Côté plateformes, primo, Facebook remporte l’adhésion des deux tranches d’âge pour l’actualité et YouTube pour se divertir et développer sa carrière. Secundo, toutes deux suivent en priorité leurs connaissances (familles et amis) notamment sur Instagram, FB, Snapchat et LinkedIn. Tandis que Twitter est utilisé pour suivre les célébrités et les influenceurs. Quant aux marques, elles ne représentent environ que 10% des comptes suivis quel que soit le réseau social, avec un petit avantage pour Instagram qui semble mieux tirer son épingle du jeu.

 

 

Encore des efforts pour les marques et leur message

 

En ce qui concerne les contenus sponsorisés une fois visionnés, les deux groupes avouent être intéressés par la marque et mieux être informés à son sujet. De plus, 59% de ceux qui apprécient ces vidéos publicitaires digitales ont acheté les produits après les avoir regardées. Mais les marques doivent être attentives à leurs storytellings et aux canaux choisis, car si 15% des Gen Z sont davantage neutres vis-à-vis de ce type de prise de parole, les millennials sont 16% à plus facilement les détester.

 

Une démonstration en chiffres rappelant que si la vidéo est bien sûr un canal essentiel pour toucher ces publics spécifiques, améliorer son audience ou booster son image et/ou produit/service, encore faut-il choisir le bon contenu et la bonne plateforme. Plaire d’un point de vue marketing à l'heure de l'interactivité et de la réactivité, est rarement une affaire de hasard…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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