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L’imaginaire enfantin donne vie à une marque pour bambins


Publié le 18/11/2018

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Sergent Major dévoile sur les réseaux sociaux, son premier film de marque réalisée par Score DDB. À l’occasion des 30 ans de la marque, le spot donne directement la parole aux premiers bénéficiaires de l’enseigne : les enfants, alias les « spécialistes de l’imagination », pour un résultat qui ne manque pas de folie. 


 

« Imaginer c’est tout, savoir ce n’est rien du tout », disait fort à propos Anatole France. Remis au goût du jour, cette citation nous fait comprendre que, dans une époque aussi cynique que dépressive -qui voit le verre à moitié vide ici ?-, il est bon d’avoir la tête dans les nuages. Et sur ce terrain, difficile de dépasser l’inventivité débordante de nos chérubins. Il n’y a qu’à demander à un enfant de vous raconter sa journée, vous ne serez pas déçu.e.s.

 

Mais qui dit source créative, dit réappropriation publicitaire. Déjà le 31 octobre dernier, une opération menée par Haribo laissait des enfants donner vie à leurs produits par le biais d’histoires aussi drôles qu’invraisemblables. Dans la même veine, la nouvelle prise de parole de Sergent Major est tout aussi réjouissante car comme le dirait si bien votre grand mère : « mais qu’ils sont mignons !!! ».   

 


 

 

Une histoire de marque

 

Pour célébrer ses 30 ans d’existence, l'enseigne de vêtements pour enfants marque, en effet, le coup en dévoilant, en parallèle d’actions commerciales organisées in store, son premier film de marque. Construit autour de la nouvelle signature « Des histoires plein la tête », le spot réalisé par Score DDB donne directement la parole aux bambins pour un résultat aussi surprenant que distrayant. Qui a dit que les réseaux sociaux et/ou jeux vidéos abrutissaient forcément la jeunesse ? 

 

Pour donner vie à cette signature, les créatifs et la responsable commerciale du compte à l'agence, Emmanuelle Zavaroni, ont posé comme postulat qu’un enfant s’imagine des histoires à partir de n’importe quoi, comme par exemple… je vous le donne dans le mille… de ses vêtements. « Notre idée était de faire appel aux spécialistes toutes catégories de l’imagination : les enfants. C’est cette fraîcheur, garantie par une créativité débordante, totalement libre et débridée, que nous avons voulu retranscrire à travers ce récit », expliquent Sophie Montfort, Directrice Artistique et Gwen Vatin Concepteur Rédacteur de l’agence. 

 

 

 

 

« Nous leur avons donc donné la parole pour qu’ils deviennent les vrais auteurs de ce film. Pour ce faire, nous avons sélectionné 8 enfants qui, à la manière d’un cadavre exquis, ont inventé chacun une partie de l’histoire. Mis bout à bout, nous en avons obtenu un conte totalement loufoque. Une narration dont nous en avons tiré un dessin animé d’une minute cinquante mettant en scène un chevalier idiot, un lutin magique, des trésors… et même une princesse aux dents en or », renchérissent-elles. Tout un programme !

 

« Le principal enjeux était de convaincre la marque de nous laisser une carte blanche scénaristique », précise Sophie Montfort « Nous voulions laisser le plus de liberté possible à nos jeunes acteurs pour obtenir un résultat authentique et sincère. La seule indication que nous leur avons donné était « Il était une fois, dans une foret magique… ». Le reste était intégralement de leur ressort ! ». Une fois cette histoire mijotée, le studio d’animation Jungler et la boîte de production Slang sont entrés dans la danse. « Et c'est main dans la main que nous avons travaillé avec le dessinateur Vincent Gibaud et le réalisateur Vincent Medioni pour donner vie à ce conte. Une aventure vécue tant avec notre client qu’avec nos collaborateurs », ajoute-t-elle.

 

 

 

 

L’image n’a pas d’âge

 

Cette opération en rappelle une autre, toujours conçue par Score DDB mais évidemment quelque peu différente car pour une autre marque. En octobre 2017, l'agence avait réalisé une campagne print pour Damart sur le thème de l’émotion non retouchée. Mettant en scène pour la première fois dans l’histoire de cette marque de vêtement, une mannequin dite « senior » dans des photos non retouchées, non seulement au niveau des rides mais aussi de celui des plis des vêtements.

 

Une prise de parole originale et audacieuse, qui n’avait pas manqué de déclencher la reconnaissance des client.e.s. Un parallèle avec l’opération de Sergent Major certes un poil facile, mais qui démontre qu’au sujet de l’image de marque, la publicité n’a -fort heureusement- pas d’âge…

 



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