AccueilCASE STUDYVW ET DDB PARIS OU LA POéSIE DU DéCONFINEMENT

VW et DDB Paris ou la poésie du déconfinement


Publié le 17/05/2020

Image actu

Déconfiné = liberté retrouvée ? Pour mettre en image cette équation qui fait rêver, Volkswagen et son agence DDB Paris dévoile une saga pub. Exit la campagne produit barbante, on y découvre, comme la marque en a coutume, de l’émotion, de la poésie et de l’humain. A l’heure où toutes les marques s’agitent et brandissent des campagnes souvent un poil opportunistes, celle-ci nous charme.  Son crédo : les plaisir simples, de l’ici et du maintenant.

 

 

S’allonger sous un arbre, courir dans les herbes hautes, flotter à deux, dans l’eau sans limite, dormir à la belle étoile, marcher sur la plage à marée basse ou jouer au ballon sous le soleil : une poésie des plaisirs simples qui semble appartenir à la légèreté d’autrefois. A l’aube d’une espérée fin de période virale morose et dévastatrice, il est  grand temps de remettre au goût du jour la simplicité des moments de vie comme ceux-là. Pour les marques comme pour les citoyens, l’heure est au retour sur terre. Dans ce contexte, Volkswagen prend la parole et en profite pour dévoiler son offre « Les Jours Meilleurs Volkswagen » : une série d’offres exceptionnelles (3 mois de loyer offerts, 300 € de carburant offerts…) pour relancer l’activité en permettant aux Français de s’équiper de façon simple et avantageuse…

 

 

…et de profiter au mieux de leur liberté retrouvée

 

 

Une liberté donc, qui devient maître mot de cette prise de parole signée DDB Paris. Sous la direction d’Alexander Kalchev, les créatifs Benoit Oulhen, concepteur rédacteur et Mickael Jacquemin, directeur artistique, imaginent une saga. Pas de produit, pas de bla-bla, mais du minimaliste, du poétique et de l’humain. « C’est assez délicat de communiquer sur une offre dans cette période troublée. L’offre en question ayant beau être « généreuse », il fallait à tout prix éviter l’écueil d’un discours trop opportuniste. C’est pour ça qu’on a choisi de remonter au niveau de la marque, en utilisant un discours universel qui a du sens pour une offre à un moment donné mais qui va bien au-delà », expliquent Benoit Oulhen et Mickael Jacquemin. 

 

Résultat, sept films conçus et produits par l’agence mettent en scène tous ces lieux qui comptent pour nous, ces « ici » que nous avons hâte de retrouver. Sept lieux, sept tranches de vie à la fois insignifiantes et agréables, touchantes et amusantes, chacune se concluant par un aphorisme faisant l’éloge de l’ « ici ».  En s’appuyant sur le premier bénéfice émotionnel de l’automonible qui est celui de la liberté de mouvement, les créatifs visent en plein dans le mille d’un enjeu sociétal on ne peut plus actuel.  « C’était intéressant pour ces films de revenir aussi à l’une des promesses essentielles de l’automobile, qui n’est pourtant pas exploitée si souvent en communication : la liberté de mouvement, la possibilité d’aller là où l’on a vraiment envie d’être. D’un point de vue créatif, il y avait un paradoxe intéressant dans le fait de proposer de l’ « ici », de la fixité, de l’attachement, pour vendre de la mobilité », poursuivent les créatifs. 

 

Conçue à la manière d’un manifeste, comme la marque et  son agence ont coutume de le faire, et c’est bien ce qui nous charme, des moments de vie rendus romantiques par leur simplicité et réalisme. « Chaque film apporte une situation différente à laquelle on peut s’identifier, en révélant une facette différente d’ «ici » », concluent Mickael Jacquemin et Benoit Oulhen

 

 

Déclinée en TV mais aussi en radio, presse, display et digital jusqu’au 31 mai prochain, « ici » est partout. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentez




Abonnez-vous à la revue
RECHERCHER PAR