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La pollution visuelle comme angle de communication


Publié le 02/10/2016

Image actu

 

Pour rappeler l’importance du tri des déchets chimiques ménagers auprès des citoyens et leur donner le bon mode d’emploi, EcoDDS et MKTG créent une pollution visuelle dans des endroits emblématiques de 5 grandes villes de France. Spectaculaire et didactique.

 

Le tri des déchets ménagers, c’est important et ça ne date pas d’hier. Personne ne peut en ignorer les bénéfices, entre protéger l’environnement et disposer de nouvelles ressources pour approvisionner l’industrie. Encore plus lorsqu’il s’agit de produits chimiques dont il est nécessaire de bien gérer la fin d’utilisation. Pourtant les bons gestes ne sont pas encore systématiques et faute d’informations bien assimilées ou trop diffuses sur leur traitement et leur recyclage, beaucoup de citoyens ne se motivent pas. Après avoir identifié tous les freins pour passer à l’acte de chaque typologie de cible lors d'une étude, EcoDDS, éco-organisme agréé par les pouvoirs publics, mène une campagne pour répondre à des questions aussi simples que : quoi, où, comment rapporter ses produits chimiques usagés qui stagnent dans les placards ou qui risquent d’être déposés sauvagement. Une prise de parole qui se veut sans langue de bois dédiée à la connaissance et à la méthode.

 

 

Flyers et campagne en PQR 66 relayent l'opération événementielle

 

Pour répondre à ces attentes de transparence et d’efficacité, MKTG, agence d’activation lifestyle marketing, a imaginé un dispositif spectaculaire et de proximité. Depuis le 20 septembre et jusqu’au 12 octobre, Marseille, Lyon, Paris, Rouen et Tours ont hébergé ou vont accueillir des « déchets chimiques géants » en place publique comme l’espace kiosque à musique de la Villette le week end dernier, la place Saint Marc à Rouen (4-5 octobre) ou la place Jean Jaurès à Tours (11-12 octobre). Posés bien en évidence là où ils dérangent et d’un réalisme très réussi, ces bidons, pots, flacons « gonflables » souillent comme il se doit l’environnement urbain… heureusement une pollution seulement visuelle, mais qui par son incongruité et la taille des contenants coupables assènent aux passants un message évident : ils n’ont rien à faire ici, leur place est à la déchetterie.

 

A l’appui de ces événements coup de poing terrain, deux actions pédagogiques enfoncent le clou. D’abord, un flyer précisant les points de collecte les plus proches de chez eux sont distribués à toutes les personnes, témoins de l’opération, soit en moyenne 3000 leaflets sur deux jours. Ensuite, une campagne informative et pratique est diffusée dans la foulée en presse quotidienne régionale (PQR 66) pour coller parfaitement aux cibles identifiées par l’étude et pour prolonger le message jusqu’au 31 octobre. Date à laquelle correspond la fin de la saisonnalité de collecte : en effet, on fait moins de travaux en hiver, donc moins de tri. Espérons qu’avec le printemps, reviennent les bons réflexes.

 

 

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