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Défiler en mode tech et durable, le must


Publié le 26/02/2019

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La mode peut et doit être high tech, durable et responsable. Dyne en a fait la démonstration avec son défilé loin des standards habituels, lors de la dernière Fashion Week à New York. Less is more !

 

 

On le sait les défilés de mode sont l’occasion de magnifiques mises en scène pour sublimer les nouvelles collections qui ne parlent que d’inspiration, de beau, de savoir-faire et d’artisanat sinon d’art. Mais aussi pour permettre aux stylistes ou à ces maisons -déjà grandes ou en devenir- de délivrer un message ou encore de se poser comme témoins ou acteurs de leur époque.

 

Ainsi, depuis plusieurs années déjà, Tommy Hilfiger en profite pour intégrer les nouvelles technologies dans ses défilés afin de les rendre interactifs, participatifs et de les partager avec le plus de personnes possibles qu’elles soient sur place ou à l’autre bout de la planète. Qu’elles soient journalistes, blogueur.se.s, influenceur.se.s , employé.e.s d’une filiale, vendeur.se.s ou client.e.s … pas un contact oublié par la marque pour laquelle les nouvelles technologies ne sont là que pour innover et améliorer le ROI grâce à une relation client BtoB et BtoC augmentée et (ré)créative.

 

 

12 mannequins de vitrine vintage présentent une collection futuriste…

 

La technologie, un filon creusé avec pertinence aussi par Dyne et ses vêtements sportswear et techniques, lors de la Semaine de la mode de New York, début février 2019. Mais cette fois avec l’intention de démontrer que la technologie et son évolution peuvent très bien se conjuguer avec la nature dans sa plus large expression et tous ceux qui l’habitent. « Les vêtements devraient être faits pour durer », insiste Chris Bevans, son directeur créatif dans FashionNetwork.com « La fast-fashion nous tue à petit feu. Or, notre but est d’inspirer confiance et de faire en sorte que les gens se sentent bien dans leur peau. Et pour cela, le style doit correspondre à l'environnement, on doit donner l'impression d'être vêtus de positivité et de lumière ».

 

À la place d’égéries bien vivantes et de top models déambulant sur un podium, la marque a préféré 12 mannequins de vitrine équipés d’un masque respiratoire créé par le styliste et disposés au milieu d’une installation spectaculaire fabriquée à partir de composants électroniques vintage -claviers, écrans, télévisions, ordinateurs, et fils électriques.

 

 

… et livrent une feuille de route pour les ressources et l’approvisionnement

 

Exposé quelques jours au rez-de-chaussée du Fashion Institute of Technology, ce défilé était résolument d’un autre genre et a été largement relayé sur les réseaux sociaux de la marque notamment sur Instagram. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, ces objets et composants usagés sont loin d’être en fin de course comme le soulignait Chris Bevans : « chaque pièce est une pièce utile, il suffit de lui trouver un usage innovant et contemporain ». Un message en totale cohérence avec les collections imaginées depuis quelques années par la griffe qui intègre des mini puces magnétiques dans chacun de ses vêtements ou accessoires. Délivrant ainsi des informations en temps réel au client sur son smartphone à propos de l’origine de fabrication, de la composition, de la saison, des photos de la collection ainsi qu’un lien pour réaliser ses achats sur la page Shopify de la marque.

 

L’occasion de découvrir ainsi dans sa totalité la collection agrémentée de gilets longs, de vestes matelassées ou de pulls à capuche conforts mais aussi de combinaisons seyantes et de pantalons courts, le tout dans des tons allant du fluo au vert clair, en passant par des bruns ou des gris et le bleu acier. Contrat rempli tout en délivrant sa feuille de route sur une bonne gestion de l’approvisionnement, des ressources, du recyclage, du durable. Un message engagé et utilitaire mais pertinent . Car il s’inscrit dans un mouvement qui s’amorce. De plus, tourné vers l’avenir et la protection de la planète, il ne peut que plaire aux jeunes générations de plus en plus attentives au respect du principe de la RSE par les marques qu’ils achètent. Rappelant qu'on ne porte que ce qu'on aime.

 

 

 

 

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