AccueilTENDANCESGOOD EGGS, LE MARCHé EN LIGNE DES LOCAVORES

Good Eggs, le marché en ligne des locavores


Publié le 05/09/2012

Image actu

 

 

Pour lutter contre la mal bouffe et promouvoir le producteur bio de quartier, le digital peut se révéler être une arme efficace. Pensé fin 2011 par des pointures du 2.0 de la Silicon Valley et lancé en juillet dernier, Good Eggs permet à chaque citoyen de la région de San Francisco de faire ses emplettes bio en ligne auprès de producteurs locaux. Au passage, 3% de chaque transition va dans les caisses de ce nouveau marché organique digital, qui en 2013 compte étendre ses services à quatre autres villes des Etats-Unis (Los Angeles, Portland, New-York, Detroit)

 

« Le producteur local doit passer plus de temps à soigner ses produits et sa clientèle qu’à se soucier de sa distribution et des obligations administratives qui l’accompagnent », explique la startup sur son site. « La nourriture de proximité est meilleure pour l’environnement, meilleure au goût et meilleure pour la santé. En plus elle permet de construire d’importants liens communautaires », poursuit Good Eggs, persuadé que l’expansion internationale des systèmes durables de nourriture locale peuvent « changer le monde ». Ou quand le local fait le global !

 

 

 

 

En décembre dernier, les co-fondateurs Rob Spiro, ex-product manager chez Google, et Alon Salant, connu pour avoir crée le logiciel Carbon Five, étalaient leur ambition sur la place publique via le blog spécialisé CivilEats : « Pourquoi n’utiliserions-nous pas les services et produits de l’industrie des nouvelles technologies pour faire grandir les systèmes de production locale ? Ils représentent aujourd’hui 1% de la production globale du pays, et on veut que dans dix ou vingt ans ils passent à 20%. »

 

Des fruits et légumes organiques au muffin sans gluten en passant par la viande bio, Good Eggs, solidement soutenu financièrement par des cadors de la Silicon Valley, ne manque pas d’atouts pour réussir son pari. Le consommateur peut y commander un panier spécial et décider de la périodicité de sa livraison, tandis que le producteur dispose lui d’une page spéciale dédiée sur le site. D’ici la fin 2012, un lancement en grandes pompes est prévu à San Francisco. L’actuelle version pilote du site sera alors mise à jour et améliorée. INfluencia suivra cette évolution de très près.

 

 

Pauline Massart

Commentez


VOUS POURRIEZ AIMER AUSSI



Abonnez-vous à la revue
RECHERCHER PAR