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Le cyclisme citadin n'est plus une mode


Publié le 22/01/2014

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La ville connectée et collaborative a déjà entamé sa refonte. Dans cette quête de nouvelles mobilités urbaines durables, l’immuable Petite reine ne se contente pas de redevenir à la mode, elle s’impose comme un moyen de transport écologique, ludique, pratique et donc incontournable. Parangons de la motorisation outrancière, les Etats-Unis donnent pourtant l’exemple. Après le premier distributeur de casques installé à Boston, New York démocratise les vendeurs automatiques d’ustensiles de vélo.

 

Installé pour l’instant dans le seul quartier de Bushwick, à Brooklyn, BikeStock comble un manque révélateur de la nouvelle popularité du deux roues dans la Grosse pomme : la possibilité pour n’importe quel cycliste de pouvoir à tout moment réparer son vélo, se réchauffer, se nourrir ou de désaltérer. « Nos kiosques sont des hubs de réparation en self-service. Nos distributeurs vendent l’essentiel des produits nécessaires au cyclisme urbain », décrit BikeStock sur son site Web. Au menu de la machine new-yorkaise inspirée de services similaires déjà proposés entre autres à Minneapolis : des tubes, des outils, des ponchos, des patches, des boissons, de la nourriture et des objets de saison.

 

C’est après avoir marché trois kilomètres en pleine nuit avec un pneu crevé, que le co-fondateur Matthew von Ohlen a eu l’idée de créer BikeStock. Le distributeur pour cyclistes de ville espère bien étendre ses services à toute la ville puis à d’autres métropoles nord-américaines. Le contexte n’a jamais été aussi favorable à son ambitieuse extension.

 

 

Un smart costume pour cycliste urbain

 

Même si à Montréal, en raison des retards de développement de sa solution informatique, la société de vélo en libre-service BIXI vient de se placer sous la protection de la loi, le vélo comme transport citadin privilégié gagne en braquet au fil des initiatives publiques ou privées. Le 13 novembre 2013, le maire de Boston Thomas Menino lançait le premier distributeur automatique de casques du pays. Proposés aux utilisateurs du Velib local, ces kiosques de location inédits ont été pensés et façonnés par HelmetHub, une société fondée par des ingénieurs diplômés du MIT.

 

Dans la capitale de l’état du Wisconsin, à Madison, le TrekStop met à disposition un service identique au BikeStock newyorkais, avec en plus des instructions vidéos pour aider à réparer son vélo comme il faut. Installée à Minneapolis mais distribuée dans le monde entier, la société Bike Fixtation propose déjà depuis plusieurs années des vendeurs automatiques d’ustensiles de réparation de vélo. Enfin, pour les nombreux cyclistes citadins qui tous les jours se rendent au travail en vélo, la marque californienne Parker Dusseau vend désormais des costumes ultra technologiques spécialement conçus pour eux et qui entre autres, empêchent la sudation.

 

Benjamin Adler / @BenjaminAdlerLA

 

Bikestock ou le kit de survie en jungle urbaine

 


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