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PUB : Le grand saut de Repetto, une ode à la liberté


Publié le 17/05/2020

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Jean-Marc Gaucher aux commandes de Repetto depuis 20 ans a enfin le film dont il rêvait. Cette ode à la liberté qui remet cette marque née en 1947, indissociable de l’opéra, de l’élégance, de la grâce, de l’intemporalité, au cœur d’un spot que bien des enseignes du luxe lui envieront. Aux commandes Christian, Elsa Reuilly et Frank Rey.

 

Aux commandes de Repetto depuis 20 ans, Jean-Marc Gaucher a enfin le film dont il rêvait.  Une ode à la liberté qui remet cette marque née en 1947, indissociable de l’opéra, de l’élégance, de la grâce, de l’intemporalité, au cœur d’un spot que bien des enseignes du luxe lui envieront. Elles qui cherchent par tous les moyens à starifier les parfums sans être capables d’en extraire la quintessence. De les rendre intemporelles, aspirationnelles et porteuses d’idéaux. Alors place aux coulisses de ce film Repetto.

 

 

 

 

 

Une histoire d’idéalistes impénitents, amoureux de l’art et du luxe.

 

D’un côté : Christian Reuilly, interlocuteur historique de Louis Vuitton chez Ogilvy, et concepteur du cultissime film La Lionne de Perrier Grand Prix du Cannes Lions par deux fois (à sa sortie, puis l’an dernier Grand Prix des Grand Prix), qu’il crée avec Jean-paul Goude. À ses côtés sa fille Elsa, Directrice artistique et associée de Reuilly & Associés. De l’autre, « une vieille connaissance » Frank Rey, (ƒ® studio) qui sous la houlette de Christian Reuilly travaillait aussi sur le budget Perrier a long time ago.

 

 

 

 

 

Ça commence bien, non ?

 

Ça commence bien, non ? Une griffe inspirante, Repetto, la volonté de Jean-Marc Gaucher de faire entrer sa marque rachetée en 1999, au panthéon de la grâce, et puis ces créatifs uniques, hors système, dont le seul objectif est de sculpter une œuvre. Car il s’agit bien d’une affaire d’artistes. Il aura fallu caster les deux danseurs de l’Opéra pour incarner cette ode à la liberté : Marion Barbeau et Mickael Laffon seront les élus. Travailler la chorégraphie de Sébastien Bertaud également membre de l'institution  autour du thème de « l’envol ». Répéter plusieurs semaines sous la supervision de Dorothée Blacher, responsable de la danse chez Repetto. S’approprier la musique composée par Thierry Brokenstra. Enfin, retenir Audrey Mascina, en tant que réalisatrice (Production Ubiquity Paris) pour filmer cet instant sensuel, gracieux, et conquérant.

 

 

 

 

 

Le Grand Palais en toile de fond

 

Comme l’expliquent Christian Reuilly et Frank Rey, « la préparation de ce film aura demandé deux mois, quand le tournage aura lui, demandé deux jours». Dans un Grand Palais désert. S’il vous plait.

 

 

Une sorte de libération qui fait écho au déconfinement

 

Le film signé « que serait la vie… sans Liberté ?», tourné en juillet 2018 voit le jour en ces premiers jours de déconfinement… Hasard ? « Le film n’aurait pas pu sortir au moment de la crise des gilets jaunes, non plus lors des grèves SNCF pour les retraites l’an dernier, au final, nous avons choisi cette période de déconfinement « fragile » mais pleine d’espoir après deux mois d’enfermement et d’inquiétudes. Une sorte de libération, dont le film se fait l’écho de par son appel à la liberté », expliquent-ils. Et c’est ainsi que depuis dimanche 10 mai, à 10 heures, Repetto a annoncé à travers un compte à rebours sur son Instagram et les réseaux sociaux, le lancement de son film « Ode à la liberté » .

 

Un Manifesto de toute beauté à découvrir ci-dessous et sur les réseaux sociaux. En attendant, dès que le coronavirus le permet, une projection dans les salles de cinéma.

 

 

 

Le Manifesto Ode à la liberté

 

 

 

 

 

Les trois backstage

 

 

 

 

 

 

 

 

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