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Droits d'auteur et influenceurs pour les Nuls


Publié le 26/03/2020

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C’est un fait de plus en plus marquant ces dernières années, les marques disposent d’un nombre croissant de contenus créatifs créés par les influenceurs. Et elles sont de plus en plus nombreuses à vouloir utiliser ces derniers pour leurs supports de communication. Mais comment acheter ces contenus au-delà d'une campagne d'influence? Reech vient à leur secours en publiant un pense-bête des droits de la propriété intellectuelle.

 

« Jusqu’à il y a un an environ, les marques tout comme les influenceurs n’avaient pas vraiment pris conscience que derrière ces contenus, il y avait des droits d’auteur, explique Guillaume Doki-Thonon , co-fondateur de Reech. En général, les contrats n’intègrent pas ces droits, alors qu’il faudrait les contractualiser dès le début. Et la grille de tarifs inhérente à la cession des droits sur ces contenus reste pour les influenceurs, comme pour les marques, encore difficile à fixer ». Afin de permettre aux influenceurs de faire valoir leurs contenus, lorsqu'ils sont utilisés en dehors des réseaux sociaux, et aux marques, de mieux cerner la légalité et les tarifs relatifs à leur exploitation, l’agence a donc élaboré un petit pense-bête des droits de la propriété intellectuelle. « Trop souvent c’est un peu la jungle, personne ne sait quel tarif pratiquer, Cet outil est un support d'aide à la négociation tarifaire pour chacune des parties. Les tarifs indiqués dans ce document, sont les tarifs nets influenceurs, hors potentiels frais d'accompagnement par un agent ou une agence, et autres frais annexes », détaille Guillaume Doki-Thonon.

 

Les critères à prendre en compte


- La nature du support (site web, affiches, print, spot TV, dépliants, catalogues…)

- Le format du visuel utilisé sur le support

- La diffusion ou les quantités de distribution

- La durée d’utilisation et de diffusion

 

 

Guillaume Doki-Thonon avertit toutefois: « nous avons voulu simplement donner un ordre de grandeur. Ces indications ne prennent pas en compte notamment les accords signés avec des personnalités qui pratiquent des tarifs élevés en fonction de leur notoriété, et impliquent une négociation particulière généralement défendue par un agent ou un avocat ». Ainsi Norman, avec ses 5,9 millions de followers sur Instagram ne jouera pas bien sûr dans la même cour qu'un petit influenceur...

 

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