AccueilLUXE… ET à LA FIN DE L’HISTOIRE NAQUIT LE SCHIZOTELLING

… Et à la fin de l’histoire naquit le schizotelling

Luxe avec Luxe

Publié le 26/03/2014

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Si en termes marketing, l’efficacité d’une bonne histoire n’est plus à prouver, le storytelling a connu un nouvel essor sur le digital qui lui autorise aujourd’hui de plus en plus d’audace. Pluralité des supports, des formats, du discours mais aussi des narrateurs. La polymorphie s’exprime dans tous les domaines mais cette diversité a un coût puisqu’elle nécessite de se distinguer à tout prix. De ce diktat émerge la transgression des codes classiques de la narration, comme l’absence de début ou de fin, d’effet de surprise ou de magie.

 

On assiste également à une mutation du récit qui se trouve parfois investi d’un concept, voire d’une philosophie, qui dépassent amplement la marque ou, à l’inverse, la réduisent à son strict minimum en la démystifiant. Une démultiplication du genre qui s’accompagne souvent d’une interrogation identitaire puisant ses sources dans le dédoublement. Reste à savoir si cette tendance saura conserver du sens à la communication.

 

Sophie Perriercontent manager @ Balistik#Art 

Rubrique réalisée en partenariat avec  Balistik#Art

 


 

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