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TIDIT, le premier terminal radio d’information et de dynamisation en entreprise


Publié le 01/12/2016

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Avec TIDIT, premier terminal radio d'information et dynamisation des équipes internes en entreprise, la voix supplante l'écrit et offre une alternative à l'email. Depuis des années les applications qui proposent une gestion plus efficace des emails se multiplient, pourtant le son comme canal de communication interne constitue peut-être une première réponse à une obligation de changement de communication au sein des entreprises.

 

Il y a maintenant quatre ans, une étude d’OpinionWay pour la SACEM révélait que 84% des Français écoutaient de la musique au quotidien, ce qui en faisait alors leur troisième loisir préféré après lire et regarder la télévision. L'explosion de la consommation de musique sur Internet a décuplé les modes de diffusion et profondément changé la manière de consommer du son. Les marques découvraient alors que si hier elles s'intéressaient principalement aux yeux du consommateur, il fallait désormais compter avec leurs oreilles. Le "consauditeur" était né. Quatre ans plus tard, Mediameting, premier opérateur français de radios d’entreprises, crée TIDIT, le premier terminal radio d’information et de dynamisation des équipes internes.

 

Ce terminal radio numérique connecté s’installe physiquement sur tous les lieux de travail (ateliers, laboratoires, agences, points de vente,..) et propose aux salariés des programmes radios sur-mesure adaptés à la demande des clients. Que ce soit des podcasts de 5 minutes par mois et des radios 24H/24 mais, TIDIT s'adapte aux attentes spécifiques de son audience. Avec ce terminal radio numérique interne, les salariés peuvent accéder de façon simple à l’information de l’entreprise, de la musique, de l’animation et des programmes radio de communication interne.

 

Puisqu'un français sur deux écoute du son en travaillant et que ce chiffre est en nette progression chez les jeunes, "les entreprises continuent à communiquer principalement par mail ce qui est souvent un facteur de stress et une perte d’efficacité. Pourquoi ? Parce qu’elles n’ont pas les bons formats ni les bonnes technologies. Or, adhérer à un projet, passe principalement par l’émotion et le son en est le meilleur véhicule", explique Anne-Marie de Couvreur, président de Mediameeting. INfluencia a voulu mieux comprendre le pourquoi du comment. Interview.

 

 

INfluencia: TIDIT peut-il constituer une véritable révolution dans le bon-vivre en entreprise ? Avez-vous déjà des chiffres ou des retours sur son efficacité et ce que cette nouvelle forme de communication en interne apporte sur la productivité et l'efficacité?

 

Anne-Marie de Couvreur: oui, TIDIT peut être une vraie révolution dans le bon-vivre en entreprise car il ouvre une voie nouvelle à la communication interne. TIDIT c’est le média des salariés non connectés. Les salariés de terrain sont traditionnellement les moins connectés, les plus en difficultés avec l’écrit, les plus syndiqués et souvent les plus nombreux. Il permet donc de toucher ces oubliés de la communication interne. Mais TIDIT c’est aussi un mass média puissant qui peut diffuser jusqu’à 24 heures sur 24 dans des ateliers, mais aussi un terminal connecté dont l’audience est mesurée en permanence. Les premiers chiffres montrent que 96 % des ateliers écoutent les programmes, que 98% de ceux-ci écoutent leurs radios d’entreprises toute la journée avec une légère préférence pour le flux jeunes. Et que 2% choisissent les radios généralistes parlées et dans ce cas, la durée d’écoute et beaucoup plus courte. Le succès d’audience est donc avéré.

 

 

IN: avez-vous pu déjà pu établir des première tendances fortes ?

 

AMC: oui il y en a trois. Primo, le média radio est naturel en ateliers: les salariés écoutent la FM depuis longtemps. C’est la réponse à un besoin réel d’accompagnement d’activité technique. La radio d’entreprise personnalisée s’intègre donc naturellement dans cet environnement. Secundo, la stratégie d’antenne a trouvé son équilibre: elle répond à la fois aux besoins de la direction et à ceux des salariés. L’antenne est aussi ouverte aux infos sociales et loisirs du CE qui commence à l’utiliser. Les playlist musicales sont un gros succès, les contenus parlés également. Aujourd'hui les horloges de programmation 70 % musique, 20 % animation et 10 % information sont plébiscitées. Enfin tertio, la ligne éditoriale doit être précise : la radio attendue est une radio du métier et de la communauté, une radio dynamique, interactive, gaie. Elle doit être une radio de travail, apprenante et divertissante, pas une radio de pression. Le business trouve sa place sur l’antenne dans une logique globale métier et en complément du management mais c’est le management qui continue à conduire la dynamisation directe de chacun des collaborateurs. La radio n’a pas vocation à se substituer au management de proximité.

 

 

IN: il y-a-t-il des précédents ailleurs dans le monde et ce produit répond-il à une demande déjà mure et ou est-il encore avant-gardiste ?

 

AMC: non, nous n’avons pas, à ce jour, identifié de précédents ailleurs dans le monde. TIDIT est un produit innovant mais pas avant-gardiste. Il répond à un problème important des entreprises : celui de communiquer directement avec leurs salariés non connectés. Des expérimentations sont déjà en cours, les déploiements débutent dès janvier 2017. Le marché est prêt, il est même très en attente.

 

 

IN: TIDIT est-il avant tout un service pour "millennial", a priori plus à même d'en apprécier les bénéfices ?

 

AMC: on aurait pu le croire mais non. La radio est un média transgénérationnel. Nos mesures d’audience ne font apparaître aucune différence d’écoute entre les millenials et les autres salariés. Nous expérimentons en ce moment dans des ateliers pour plus de 500 techniciens. Nous avons un programme "Hits" pour les 20-40 ans et un programme "Tubes" pour les plus de 40 ans. Les mesures d’audience sont quasi similaires. Les deux programmes sont autant appréciés. Par contre, il faut que le programme musical soit fait par des pros pour s’adapter aux besoins générationnels et à la durée moyenne d’écoute qui est beaucoup plus longue sur le lieu de travail que dans la vie privée. Et çà, c’est une vraie expertise.

 

 

IN: quels sont d'ailleurs les bénéfices RH et management de TIDIT ?

 

AMC: TIDIT et ses programmes, accompagnent efficacement l’activité de terrain. Primo, l’information générale maintient le lien entre les salariés et l’extérieur car un salarié c’est avant tout un "citoyen digital qui travaille" et qui accepte de moins en moins désormais d’être déconnecté plusieurs heures par jour des réalités du monde dans lequel il vit. Secundo, l’information corporate garantit un premier niveau de connaissances métier commun à tous, partout dans l’entreprise. C’est majeur. Tertio, l’animation (jeux, dédicaces, challenges…) apporte une nouvelle proximité, un ton chaleureux et renforce la communauté . Enfin, la musique apporte une ambiance de travail agréable, plus émotionnelle et abaisse le niveau de stress.

 

 

IN: TIDIT offre-t-il un nouveau sens à la dynamique d'entreprise ?

 

AMC: oui, c’est un pas important vers une nouvelle dynamique d’entreprise et vers la fin des luttes de territoires. Vous ne pouvez pas imposer 7 heures par jour une radio que des salariés n’aiment pas. C’est impossible. Il a donc fallu faire des choix politiques et nos clients les ont faits très naturellement. Nos radios internes ne sont pas des radios de direction, de management, ou de syndicats, ce sont des radios d’entreprises qui répondent à des équilibres nouveaux. Elles complètent harmonieusement le rôle des parties prenantes de l’entreprise mais ne s’y substituent en aucun cas. Ce sont des radios de dynamique communautaire qui réconcilient travail et plaisir. Elles sont écoutées sur le terrain et aussi beaucoup dans les sièges sociaux. Elle sont mesurées et étudiées en permanence pour toujours mieux coller aux attentes des salariés. C’est une vraie démarche marketing interne. C’est aussi un vent de plaisir et de performance qui souffle sur la communication interne ce qui à l’aube de 2017 n’est plus du tout antinomique, les audiences le démontrent chaque jour.

 

 

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