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Opendesk : savoir croiser ses compétences entre professionnels


Publié le 24/06/2015

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Avec Opendesk, plus personne ne reste dans son coin, ni dans son savoir faire ignoré ni dans ses attentes insatisfaites. La plate-forme qui dessine des meubles « opensource » réunit les 3 communautés : designers, fabricants et clients sur l’autel de l’ « open making ». Pour faire différemment.

 

Connecter les clients/consommateurs, les designers/concepteurs, les artisans, le local et le global. Tel est le premier des objectifs d’Opendesk co fondée par Nick Lerodiaconou, Ian Bennink, Joni Steiner et James Arthur et qui depuis Londres dessine des meubles open source qui peuvent être coupés dans n’importe quel atelier de bois près de chez soi, avec les moyens du bord ou les envies du moment. Puis assemblés aussi facilement que ceux en kit d’une célèbre marque suédoise. Plus que saugrenue ou baba cool, cette conception de l’économie et de la créativité fait vraiment sens en répondant aux attentes de la société par des solutions industrielles, transparentes, technologiques, collaboratives et participatives. Car son autre atout est de permettre à tout un chacun d’exprimer ses talents, d’être respecté et valorisé. En développant un large réseau et en assurant des commandes pour les designers et les artisans, et en répondant précisément à ses besoins pour un client. Amenant naturellement chacun vers une expérience réussie et qui ne peut que l'inciter à contribuer ou à échanger avec d’autres, et ainsi à faire grossir une communauté autour d’un même projet industriel, d’un produit ou d’un service durables.

 

 

Prime à la différence, à la transparence et à l’engagement

 

En effet, partant du principe que n’importe quel internaute peut télécharger des documents et communiquer, ses fondateurs ont créé un logiciel qui conçoit et publie des plans de meubles très design, malins et adaptés aux tendances ou aux contraintes. Une plateforme d’autant plus interactive qu’elle se veut comme un centre d’expérimentation et offre à tous les protagonistes la possibilité de rentrer directement en contact les uns avec les autres. Véritable « open making », elle permet à tous (professionnel ou grand public) de créer, de fabriquer, de personnaliser, de choisir des matériaux ou de faire appel à des artisans du coin en toute liberté. Et même pour certaines entreprises présentes dans plusieurs marchés d’équiper ou de décorer chacune de leurs filiales selon les mêmes codes ou avec des meubles adaptés à leur business.

 

De quoi développer avec astuce et pérennité son image en faisant appel aux acteurs locaux. C’est tout bénéfice, sans compter les avantages très triviaux qu’une telle approche durable apporte. Parmi lesquels, le gain de temps, la logistique facilitée, les délais réduits, et l’impact environnemental maîtrisé. Et évidemment des prix ajustés et abordables notamment en raison de packages élaborés pour chaque taille ou type de client, mais aussi en raison de la suppression de tout intermédiaire dans la chaine de production. Le modèle a séduit plusieurs entreprises comme Green Peace, Digital Ocean, Impact Hub, GleanIn, Spark, Top 10, Kano, Spark… mais il fédère aussi plusieurs centaines de professionnels dans plus de 200 pays. « Plus qu’aux nouvelles technologies, on doit ce succès », conclut Nick Lerodiaconou, co-fondateur d'Opendesk « à la promesse même de notre démarche qui cherche résolument la différence et qui s’inscrit dans un processus social, l’expérience et l’engagement ».

 

source : Openinitiative

 

 

 

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