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« Surf in the City », entre mythes et technologie…


Publié le 09/07/2014

Image actu

 

En bon résident de la ville, le photographe Paul Ripke a souhaité réaliser une œuvre « qui représente la ville de Hambourg d’un point de vue futuriste ». Les plus observateurs reconnaîtront, en effet, le grand port de la ville de Hambourg, « Hafencity ». Un lieu où grues et éoliennes, industrie et écologie se côtoient... Les autres pourront se laisser emporter par le mystère de cette création… Au crépuscule d’une époque, à la fin d’une ère sur laquelle la nuit va s’abattre, tout semble étrangement calme.

 

La nature, elle, semble avoir retrouvé son aura, qui peuplait les récits mythologiques. Le monde paraît comme immergé par les eaux, une vision proche du film Waterworld ; aucune terre n’étant visible à l’horizon. Des hommes et des femmes dénudées ne font plus qu’un avec l’écume de la mer, comme si les esprits de l’eau ressurgissaient. Le wakeboarder surplombe la scène, « sautant par-dessus de nombreux corps humains », marquant ainsi la suprématie de l’homme sur les éléments. Un sport qui, selon Paul, est « celui du futur »… « Surfer sur la ville », un fantasme qui sera peut-être possible dans une époque post-apocalyptique, à l’image de cette création…

 

 

Diversité et expérimentations, maîtres mots de cette création


Au final, Paul Ripke cite cette création comme un bel exemple de travail d’équipe : « la diversité permet toujours de créer les meilleurs résultats ». Pour le photographe, collaborer avec d’autres artistes sonne comme une évidence. S’il s’est engagé dans TEN, c’est parce qu’il « aime travailler avec des personnes de différents pays et adore mélanger les styles pour créer quelque chose d’unique ».

 

Nik Ainley, illustrateur numérique, rejoint cet avis. Travailler à plusieurs « est très divertissant, surtout si nos styles respectifs sont très différents. Nous nous sommes vraiment amusés dans cette production internationale ». S’il s’est lancé dans l’aventure TEN, c’est en grande partie grâce à son partenaire lui-même. « Travailler avec un photographe comme Paul était une offre que je ne pouvais décliner », avoue-t-il. Une expérience qu’il n’a d’ailleurs pas regretté ; « remarquablement bien » sont les deux mots qu’il emploie pour parler de la collaboration.

 

Avant la mise en ligne de la création, les deux artistes révèlent l’une de leurs techniques de création.  Le photographe utilise beaucoup la postproduction lorsqu’il travaille : « au départ, j'ai tendance à faire un peu de montage sommaire pour me faire une idée de la façon dont je vais optimiser la photo pour arriver au résultat que je cherche à obtenir ». Nik Ainley, lui, possède une technique de travail très empirique : « j'assemble très vite les éléments sous Photoshop, je les déplace, je modifie l'éclairage, je regarde ce qui rend bien. Parfois, vous devez essayer quelque chose pour voir à quoi cela va ressembler ». En fonction de ce qu’il souhaite réaliser, il essaie toutes sortes de techniques jusqu’à trouver celle qui convient le mieux.

 

Raphaël Legrand

 

 

Leur création commune « Surf in the city », sera disponible gratuitement et pendant 24 heures, au format PSD, le 10 juillet prochain sur tenbyfotolia.com


 

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