AccueilAUDACEVOUS AVEZ BIEN DIT… MAKE-UP 3D ?

Vous avez bien dit… make-up 3D ?


Publié le 30/08/2018

Image actu

Elle n’utilise que des marques japonaises ou coréennes, mixe les différents gloss, ombres à paupières et matières, pour se maquiller. Mais surtout, Inès Marzat, alias Inès Alpha, est une artiste qui utilise la réalité augmentée pour créer des maquillages 3D.

 

Vous l’avez sans doute connue sur les bancs de la pub, où elle était directrice artistique, notamment à La Chose. Vous ne pouviez pas l’ignorer. Malgré sa discrétion, son sérieux, son naturel, la jeune Kawaii, sorte d’adorable poupée fantaisie piquait votre curiosité. Même ses coques d’Iphone japonisantes qu’elle se plaisait à fabriquer, attiraient votre regard. Aujourd’hui, fini la pub, elle est une artiste du futur qui crée des make-up en réalité augmentée pour ses « clientes » ou cobayes. Des maquillages étranges issus de décisions personnelles mais aussi « d’accidents produits par son logiciel… »

 

 

Dix-mille followers suivent ses e-maquillages

 

Aller sur sa page Instagram est un régal. Cette ancienne étudiante en arts appliqués , mode et design y expose ses e-maquillages plébiscités par plus de 10 000 followers. Celle qui dit utiliser des marques japonaises ou coréennes qui innovent et se félicite de ce renouveau, considère l’offre dite classique de produits make up dépassée. « Finalement les marques expliquent toute la journée aux femmes qu’elles doivent se libérer, être elles-mêmes, s’épanouir, mais ne font que proposer des images figées, formatées et rigides qui, n’offrent rien d’autre aux jeunes filles que d’imiter leurs mères, ou les people, au lieu de les emmener ailleurs, dans leur propre univers », explique-t-elle.

 

 

Une vision à 100% virtuelle

 

A sa manière donc, avec la 3D, Inès Alpha crée un nouveau monde sans codes, sans complexes, neuf, drôle et inspirant. Autant d’ailes d’oiseaux, d’animaux, de sangsues, de voiles créés de toutes pièces, qui habillent  avec fluidité et harmonie les visages… Certes sa vision est à 100% virtuelle, mais qui sait ? La technologie, l’art et la matière se croisent chaque fois moins par hasard. Et puis on peut lui faire confiance, Inès y travaille.

 

 

 

Commentez



 


Abonnez-vous à la revue
RECHERCHER PAR