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Quand une agence de com ouvre son club privé


Publié le 13/10/2015

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Comment inventer un lieu d’affinité, intimiste et créateur de liens en plein cœur de Paris ? Demandez à l’agence Passage Piéton…

 

Alors que le milieu de la communication n’a d'yeux que pour les terrasses et les rooftops, une agence a, quant à elle, décidé de s’enterrer... Passage Piéton, au-delà d’emménager en plein cœur du quartier du Marais, a inauguré dans les « bas-fonds » de ses locaux son club privé baptisé : The Jaywalker. « En français cela veut dire le piéton fou ! L’idée est d’avoir tous les jeudis un accès au club avec une carte de membre. On pourra se retrouver entre nous pour échanger, débattre, voire même présenter des start-up comme lors de l’inauguration où nous avons introduit une nouvelle machine qui s’appelle La D-Vine. C’est un peu la « Nespresso du pinard ». Et le tout dans une ambiance des plus festives » explique, derrière son bar en bon taulier, Frédéric Lambert le directeur associé de Passage Piéton.

 

Et de mémoire d’INfluencia, rares sont les agences à avoir tenté le pari d’ouvrir un club de ce type à Paris. « Lorsque nous avons découvert les lieux, nous avons aussi découvert une histoire. The Jaywalker était autrefois une boîte afro illégale, suivie d’un club gay et sado masochiste. Et encore avant, cet édifice était un couvent ! » précise-t-il. Une histoire qu’il ne compte pas répéter mais du moins prolonger en gardant l’esprit festif et de rencontre. « Tous les jeudis, il se passera quelque chose. Nous souhaitons mettre en place une relation privilégiée avec nos membres (clients, etc...) et provoquer des discussions dans un cadre informel. On ne veut pas un lieu branché mais créer quelque chose qui n’existe pas encore. Et le tout orienté autour de la communication, de l’innovation et de la créativité ».

 

Les initiateurs de ce lieu discret ont aussi pour ambition de ne pas forcément dévoiler ce qui va se passer sur place. En d’autres termes, ce qui se passe au Jaywalker, reste au Jaywalker. Seu,l les membres auront accès à un réseau social privé où seront exposées les images. Mais l’idée d’ouvrir une partie de la soirée au travers d’un programme vidéo centré sur des débats est aussi un projet qui occupe leurs esprits. « La fête c’est sympa, mais on veut aussi de l’intelligence et éviter que ce lieu soit autocentré autour d’une personne. Beaucoup d’agences ne vivent que par leur boss qui est lui-même autocentré… ». Et de rajouter : « La France meurt aussi sous la « réunionite aiguë ». On veut donc au-delà du club, entretenir une relation client plus cool et assurer nos rendez-vous dans le club si besoin ». Le pitch est séduisant et l’histoire est belle. Il ne manque plus que les souvenirs pour être sûr que ceux qui passeront après n’oublieront pas de rajouter à la boîte afro illégale et le club sadomaso gay, le Jaywalker

 

 

 

 

 

 

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