8 mai 2026

Temps de lecture : 1 min

L’agence « The Long Take » se lance et mise sur le récit contre le ventre mou et les ambiances qui ne racontent rien

La structure de contenu, articulée autour de freelances de multiples horizons, entend redonner de la densité aux récits des marques.

Sophie Gaubert, fondatrice de The Long Take

The Long Take, comme « plan séquence », en anglais. La nouvelle structure, lancée par Sophie Gaubert (ex-Ogilvy, Dagobert, Protéines et créatrice du studio Culina Fabula), naît d’un constat sans appel : à force d’optimiser pour l’algorithme, les marques ont perdu leur récit.

« Tous les formats finissent par se ressembler. Il y a toujours un « hook », un enchaînement de contenus qui donne une ambiance mais ne raconte rien », diagnostique sa fondatrice. Résultat : un « ventre mou » illisible, dans un monde qui se polarise à toute allure.

La réponse ? Une structure entièrement freelance, montée en équipe sur mesure selon la problématique : sémiologues, sociologues, designers, planners, mais aussi scénaristes et auteurs. Parmi eux, Christelle Raynal, réalisatrice de Plan de table et scénariste de L’Art du crime, ou encore le concepteur-rédacteur Maxence Garnier.

La méthode s’articule en trois temps : un socle narratif co-construit avec le client, puis un va-et-vient entre contenu réel (documentaire, magazine de marque) et fiction (série, podcast immersif, roman).

Performance long terme contre ROI court-termiste : un pari, à l’image de la stratégie d’Intermarché, cité par Sophie Gaubert, enseigne qui a engrangé trois points de part de marché en dix ans sur sa seule force narrative.

Allez plus loin avec Influencia

les abonnements Influencia

Les médias du groupe INfluencia

Les newsletters du groupe INfluencia