5 décembre 2016

Temps de lecture : 1 min

Toujours soigner l’objet de son mail

Appréciés par les internautes, les courriels sont un bon moyen de communication. Comment, à la veille des fêtes de fin d’année, les géants du commerce et e-commerce français s'y prennent-ils pour les faire cliquer et remplir leur panier ? Sont-ils originaux, quels éléments reviennent le plus souvent, y-a-t-il des erreurs ? Réponse avec Sarbacane qui a analysé 130 objets de mail.

Appréciés par les internautes, les courriels sont un bon moyen de communication. Comment, à la veille des fêtes de fin d’année, les géants du commerce et e-commerce français s’y prennent-ils pour les faire cliquer et remplir leur panier ? Sont-ils originaux, quels éléments reviennent le plus souvent, y-a-t-il des erreurs ? Réponse avec Sarbacane qui a analysé 130 objets de mail.

A l’approche des fêtes de fin d’année, période de cadeaux par excellence, c’est l’occasion pour les marques de relancer leurs clients par tous les moyens pour qu’ils fassent le bon achat. Notamment grâce aux courriels, un canal de communication dont les Européens, et en particulier les Français, sont friands comme le démontre Adobe dans sa récente étude, Email Survey, publiée dans INfluencia. Un filon parfois gâché par manque d’application lors de son utilisation sur le fond (rédaction, longueur, thématique…) comme sur la forme (peu adaptée aux différents supports comme le mobile). Et ce dès l’objet, élémént informatif aux premières loges pour déclencher ou non le clic ainsi que l’interaction avec le récepteur/client.

130 objets passés au crible

Alors pour savoir comment les géants du commerce et e-commerce français s’y prennent, les équipes de Sarbacane ont fait le tour des boîtes de réception afin de lister et d’étudier ceux utilisés lors de leur communication de fin d’année, depuis 2014. Révélant à travers une liste de 130 objets, leur originalité ou non, les éléments qui reviennent le plus souvent, ce qui est malin ou raté (infographie ci-dessous).

Ainsi 12,3% des objets sont personnalisés et 56,2% contiennent le mot « Noël ». De plus triés et analysés, ils sont répertoriés en 7 catégories : les urgents (31,5%), ceux avec un ou plusieurs emojis (13,8%), les promotionnels (20,8%), ceux intégrant le mot « cadeaux » (36,2%) ou proposant une sélection de cadeaux (14,6%), ceux évoquant la livraison. Et enfin ceux jugés les plus originaux et les moins ratés. Deux catégories très subjectives mais accompagnées d’une explication marketing pour chaque thématique appréciée ou taclée. Une étude qui montre à quel point les marques ne peuvent pas faire l’économie d’un contenu attrayant en adéquation avec les appareils sur lesquels ils vont être consultés. Mobilité oblige !

Berthier Florence

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