1 février 2012

Temps de lecture : 1 min

The Styleliner: un bushop 100% mode !

Exit l’image des marchands ambulants de bric et de broc. Place à la qualité au travers d’une expérience shopping mobile d’un nouveau genre avec des bijoux et des vêtements du monde entier sélectionnés par Joey Wolffer, styliste et designer

Le camion a depuis toujours incarné itinéraire de la liberté : le camion des Spice Girls, la tournée des stars, les caravanes de cirques, les camions distribuant du Coca , voire même le bus magique! Cet objet transpire la coolitude, l’inaccessibilité et le mystère.Côté commerce, on est bien loin de l’image des fourgons ambulants à sandwichs et hot dog de mauvais goût. Impulsés outre-Atlantique par les fameux «foodtrucks» gastronomiques, ces camions sont devenus un haut lieu mobile où le consommateur s’adonne à une expérience paradoxale : manger à la sauvette et déguster des plats gourmets (cf article Influencia) . D’ailleurs, le nouvel arrivant en France créé par chef Kristin: Le Camion Qui Fume fait un tabac ! En outre, le shop mobile s’est offert une nouvelle jeunesse teintée de sophistication et de luxe. Si la méthode n’est pas nouvelle, Joey Wolfer a le mérite de l’appliquer à un secteur traditionnellement statique : la mode et le luxe. Cette fashionista aurait-elle créé le nouveau pop-up shop du monde luxueux ?S’inspirant du street food et poussant le street style à son paroxysme, l’arrière petite fille du créateur de Marks & Spencer invente une nouvelle manière d’appréhender le shopping de mode. Elle arpente le monde à la recherche de pépites qu’elle vend sur la route mais également sur son site Internet!La vraie ingéniosité de ces nouveaux marchands ambulants, c’est l’association du réel et du virtuel. Ils ont gagné un audacieux pari: lier utilement les réseaux sociaux à leur activité. Autant dire le rêve de toutes les marques !Changement de paradigme. Ce n’est plus au shop de créer du trafic mais c’est le consommateur qui suit la trajectoire de ces commerçants ambulants via les réseaux sociaux dans le but de les croiser. L’idée de contact reprend du sens : c’est une vraie rencontre recherchée et désirée entre la marque et son consommateur.Là où toutes les grandes marques tendent à digitaliser leur retail, des petits acteurs nous montrent que l’humain et la qualité sont encore de mise : il est toujours possible de créer de vrais rendez-vous avec la marque. A méditer…

Karima Benamer

 

La rédaction

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