6 janvier 2017

Temps de lecture : 2 min

Start-up : la France se la raconte au CES de Las Vegas

Combien de start-up françaises sont actuellement présentes au CES Las Vegas 2017? Dans quels secteurs ? Quels sont les sujets phares de cet évènement ? Quelle portée sur les réseaux sociaux ? Le point avec l’infographie de Keyrius Innovation Factory.

Combien de start-up françaises sont actuellement présentes au CES Las Vegas 2017 ? Dans quels secteurs ? Quels sont les sujets phares de cet évènement ? Quelle portée sur les réseaux sociaux ? Le point avec l’infographie de Keyrius Innovation Factory.

Le CES Las Vegas 2017 bat son plein avec une France qui porte beau. Et dans tous les sens du terme. Tel est l’un des enseignements de l’infographie réalisée par Keyrus Innovation Factory, accélérateur de start-up (voir-ci dessous). En effet, avec 178 start-up (soit 32% des intervenants) contre 128 en 2016 et 66 en 2015, la France est un des pays le plus présent. Et ce, en dépit du ticket d’entrée estimé à 10 000 euros, entre le stand et les frais inhérents à un tel déplacement et séjour. Suscitant ainsi l’admiration du pays hôte qui affiche 203 participantes. D’autant que nos jeunes pousses françaises couvrent un maximum de secteurs allant du smart home & appliances (45%) à la Security & Infrastrucure (22%), Health & Biotech (17%), e-commerce & marketing (9%) et Soprt & Gaming (9%). Ne laissant rien au hasard !

178 start-up françaises couvrent 5 secteurs d’activité

A noter aussi qu’avec 7545 médias présents, cet événement est couvert à travers le monde par bien plus de journalistes que les derniers Jeux Olympiques. Tandis que du côté des politiques français, l’engouement est aussi enfiévré (avec plus ou moins d’opportunisme) car entre Fillon (déjà venu en 1999), Sapin, NKM et Lemaire qui a même sorti son violon pour interpréter La Marseillaise, cet événement bien que très éloigné géographiquement de l’Hexagone est devenu the place to be, tel le nouveau relais du salon de l’agriculture où il est de bon ton de se montrer…

Reste plus à nos jeunes pousses made in France à séduire les investisseurs et à décrocher les levées de fonds nécessaires à leur développement. Car l’objectif est bel et bien de sortir concrètement leur projet d’ici la fin de cette année et si possible d’exister à plus long terme en toute indépendance. Et pourquoi pas devenir le géant de demain ? Ce qui serait une jolie performance pour la France qui n’a pas encore trouvé la recette pour ne pas laisser échapper ses pépites technologiques chez des étrangers qui eux savent très bien faire et se développer avec intelligence !

Berthier Florence

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