26 février 2014

Temps de lecture : 1 min

Socialement anonyme

Nina Ricci, Fendi, Chanel, Louis Vuitton, Calvin Klein, Proenza Schouler, Mr Porter, Ray-Ban, Elie Saab, Marc Jacobs, De Beers… Retrouvez les plus belles marques dans la revue luxe et digitale de l’agence Balistik#Art, avec un focus sur le phénomène des réseaux sociaux basés sur le principe de l’anonymat.

Contrairement à ce que prétendaient il y a encore quelque temps Eric Schmidt et Mark Zuckerberg, l’anonymat n’est pas, ou plutôt n’est plus, une valeur dépassée. Pour preuve, la montée en force des réseaux garantissant une totale discrétion sur l’identité et les données personnelles. Même si avoir une existence sociale tout en restant incognito peut paraître aujourd’hui paradoxal, ce succès semble signer définitivement la fin de l’ère 2.0. Cette mutation des comportements se justifie par une évolution des mœurs et la volonté de retrouver des relations plus authentiques.

Drapés dans les voiles du mystère, les utilisateurs sont plus enclins à révéler leurs pensées les plus intimes voire les plus inavouables. Reste toutefois le problème du modèle économique de ces start-up qui ne peuvent plus fonctionner sur le ciblage précis de leurs internautes. Quid également de la présence des marques qui, si elles veulent investir ces territoires encore vierges, vont devoir repenser de fond en comble leurs stratégies digitales ?​

Sophie Perrier, content manager @ Balistik#Art
Rubrique réalisée en partenariat avec  Balistik#Art

 

La rédaction

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