8 novembre 2017

Temps de lecture : 1 min

Presse qui rit et presse qui pleure

Depuis des années dans l’univers de la presse, on souffle alternativement le chaud et le froid. A peine une brassée de bonnes nouvelles qui remontent le moral est-elle offerte et vlan, voila l’arrivée d’un cortège d’annonces qui nous font désespérer de l’avenir de ce beau secteur.

Depuis des années dans l’univers de la presse, on souffle alternativement le chaud et le froid. A peine une brassée de bonnes nouvelles qui remontent le moral est-elle offerte et vlan, voila l’arrivée d’un cortège d’annonces qui nous font désespérer de l’avenir de ce beau secteur.

Le chaud d’abord : c’est le lancement en janvier prochain de « l’Ebdo », le nouvel hebdomadaire indépendant distribué en kiosque et sans publicité de Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry, tous deux à l’origine de « XXI » et « 6 mois ». Un sacré pari dans un marché extrêmement concurrentiel, qui souffre fortement.

Le froid ensuite : c’est l’annonce cette semaine que le groupe Condé Nast, éditeur de « Vanity Fair », « Glamour » ou encore « The New Yorker », arrête certaines publications aux États-Unis et réduit la périodicité de ses titres en France et outre- Atlantique. C’était aussi la disparition cet été de quotidiens et d’hebdos, algérien, new-yorkais et dans d’autres pays…

Et puis le chaud de nouveau avec la sortie de l’étude ‘Trust in News’ de Kantar qui révèle que la croissance des fake news n’a pas fait tant de mal que ça aux médias. 70 % des Français font toujours confiance à la presse magazine d’information et 64 % aux quotidiens. C’est bien la preuve, que malgré ces aléas climatiques, les Français sont solides et reconnaissent le professionnalisme des journalistes…

Musnik Isabelle

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