14 octobre 2009

Temps de lecture : 2 min

Pourquoi La Vache qui rit ne pleure jamais…

Et pourquoi Coca-Cola ne change t-il jamais de goût ? Et si c'était génétique ? Et si une marque était un être vivant ? Voici l'histoire secrète des grandes marques, vue sous l'angle du génome, de Bic à Yoplait en passant par Sarkozy ou Michael Jackson.

Et pourquoi Coca-Cola ne change t-il jamais de goût ? Et si c’était génétique ? Et si une marque était un être vivant ? Voici l’histoire secrète des grandes marques, vue sous l’angle du génome, de Bic à Yoplait en passant par Sarkozy ou Michael Jackson.

Et pourquoi Coca-Cola ne change t-il jamais de goût ? Et si c’était génétique ? Et si une marque était un être vivant ? Et si les marques étaient des êtres protéiformes condamnés à créer ? Voici l’histoire secrète des grandes marques, vue sous l’angle du genome, de Bic à Yoplait en passant par les marques politiques comme Nicolas Sarkozy ou les marques stars comme Michael Jackson.

Frank Tapiro en est persuadé : les grandes marques ont leur ADN. Mais attention pas l’ADN traditionnel, l’acide désoxyribonucléique, mais un ADN qui leur est propre : l’Authentique Différence Naturelle®. Et si elles respectent leurs « fondamentaux génétiques », elles s’assurent de rester toujours ancrées sur les bases de leur succès et peuvent ainsi non seulement se développer mais aussi rebondir en cas de crise. En revanche, celles qui ont, à un moment donné,  trahi ou ignoré leur code génétique, l’ont parfois payé durement.

Si Lamartine s’interrogeait : « Objets inanimés, avez-vous donc une âme », le président de l’agence  Hémisphère droit affirme: «  on ne peut plus considérer les marques comme de simples objets froids et inertes… Elles ont un sens, une ligne de vie, un biorythme, un destin, une ambition ». Et il ajoute : « et si la génétique venait à leur secours pour les éclairer et faire irradier ce trésor de valeurs enfouies en elles ? ». La génétique au secours des marques ? Waou… Et pourquoi pas ? Mais peut-on alors parler d’inné et d’acquis? Existe-t-il des gènes récessifs et dominants ? Les marques dérivées sont-elles génétiquement compatibles ? À quand une gène-éthique ? Réponses dans « Pourquoi La vache qui rit ne pleure jamais et autres secrets génétiques des grandes marques »*.

Un fait est certain, les marques font partie de notre patrimoine, et certaines nous font rêver, nous étonnent par leur audace et nous accompagnent tout au long de notre vie. F. Tapiro brosse le portrait de certaines d’entre elles : La Vache Qui Rit, Bic, Virgin, Coca, Yoplait, Dior, Bell & Ross, Samsara, Apple, Orangina… Sans oublier les marques politiques comme Super Sarko, ou stars comme le King Michael« Elles nous sont attachées de façon si intime qu’il nous semble avoir en commun certaines valeurs, comme si nous partagions des gènes similaires ».

Et puis, il y a les marques qui ont disparu, les produits  qui « nous rappellent le temps où le sourire se démoulait, comme un Frigécrème et se gobait comme des Topset ». Alors F. Tapiro propose aux lecteurs et aux internautes de se connecter sur le site legenomedesmarques.com pour ressusciter les marques de notre choix,  de la Roche aux fées, aux Picorettes, de Virgin Cola à Kelton, sans oublier Majorette ou Chambourcy, oh oui.

Mais le dernier mot est au célèbre généticien Daniel Cohen, auteur de la première carte intégrée du génome humain et qui a préfacé l’ouvrage écrit par F. Tapiro* rejoint le publicitaire : « la connaissance précise du génome des marques permet d’identifier, de prévenir ou de trouver les remèdes à leur maladie… On retrouve ce combat pour l’éternité, si propre aux hommes qui refusent la mort alors que celle- ci est indispensable à la vie, mais il est vrai que l’espèce des marques est une création humaine ».

Isabelle Musnik

*édition Albin Michel, collection New deal,  382 pages, 15 octobre 2009

La rédaction

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