20 avril 2011

Temps de lecture : 2 min

Pour Aufeminin.com, les Françaises sont les plus heureuses en Europe

Des Françaises contentes aux Italiennes plus mitigées en passant par les Espagnoles en pleine crise et les Allemandes et les Anglaises moins traditionnelles…

.Près de 18 000 participantes de France, d’Italie, d’Allemagne, d’Espagne et du Royaume-Uni ont répondu à la grande enquête* d’aufeminin.com en partenariat avec Vivolta.
Étonnant, malgré la crise, les catastrophes naturelles, les guerres, les soucis du quotidien, les Françaises se sentent heu-reuses! Un peu, beaucoup, très heureuses… puisqu’elles sont 3 sur 4 à voir la vie du bon côté. D’ailleurs en France, pour une répondante sur deux, le bonheur se résume avant tout à un état d’esprit. On le veut réel et, de ce fait, on ne l’apparente ni à une utopie ni à une quête spirituelle, trop abstraite.

Mais que dire du quart restant de sondées insatisfaites, malheureuses, comme 42 % des Italiennes et 34 % des Anglaises ?

Les femmes ont beau s’afficher célibattantes, elles associent tout de même leur bonheur personnel à une vie de couple réussie (41 %) puis à une famille unie (16 %). “L’envie d’être avec ses proches” et celle de “fonder une famille” sont plébiscitées (par 45 % des interviewées au total) quand il s’agit de citer des moyens pour parvenir à la félicité.

Petit clin d’œil coquin : pour rendre la gent féminine heureuses en un rien de temps, il faut un câlin à 45 % des Françaises ! Une bouffée de bonheur instantané encore plus efficace qu’une rigolade entre copines (31 %). Et c’est à la quasi-moitié d’entre elles de livrer leur secret du bonheur amoureux: rire avec Chouchou, s’amuser et se montrer complices!

Côté boulot, les Françaises pensent d’abord à l’intérêt de leur travail avant d’assimiler leur bien-être professionnel au cadre dans lequel elles bossent. Ainsi, elles sont 38 % à souhaiter un job intéressant et valorisant, avant des collègues sympas (25 %)! Les considérations de salaire, de temps libre (cher aux Italiennes) et les perspectives de progression ne sont pas prioritaires.

La soif d’apprendre compte aussi dans sa construction heureuse. Le bonheur passe par le besoin de connaissances pour 40 % des répondantes françaises, un avis partagé par les Britanniques.
La stimulation intellectuelle ressort aussi dans la définition d’un job épanouissant pour 37 % des Anglaises et constitue même pour elles le critère n° 1. Kate est-elle d’accord ?

IM

(*Enquête réalisée du 9 au 23 mars 2011 simultanément en France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne (5247 répondants en France, 5618 en Italie, 5677 en Espagne, 280 au Royaume-Uni, 1249 en Allemagne).

La rédaction

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