6 novembre 2013

Temps de lecture : 2 min

Pixlee : faire le tri entre le bon et du mauvais UGC

Dans le grand barnum des contenus visuels générés par les consommateurs sur les réseaux sociaux, les marques cherchent des alliés de tri sélectif. La toute nouvelle plate-forme de la startup Pixlee en est un !

« Toutes les photos ne sont pas créés de la même manière. » Et oui, Pixlee a raison : l’injustice de la nature humaine provoque des dommages collatéraux, même quand les smartphones vulgarisent l’art photographique. Dans le lacis inégal du User Generated Content (UGC), comment aider les marques à trouver le contenu le plus pertinent ? Le spécialiste du Markering Visuel Personnalisé (MVP) détient la réponse : il combine photos et données pour assurer un contenu authentique, ciblé et personnalisé.

« Nous ne sommes pas juste une plate-forme d’agrégation sociale de plus », clame Kyle Wong, fondateur de Pixlee, conscient de débarquer sur un terrain miné par un risque de trop plein. Lancée il y a une semaine, la plate-forme PhotoRank construit un (nouveau) pont entre la marque et le consommateur qui involontairement (ou non) lui fait sa pub sur les réseaux sociaux. « Nous révolutionnons la relation entre les deux », justifie K. Wong dans un communiqué de presse.

La plate-forme façonnée par la startup nord-américaine permet aux marques et aux institutions qui la sollicitent de faire pertinemment le tri dans le  » foutoir  » digital des contenus visuels générés par les utilisateurs. Son secret ? L’empreinte métrique. Chaque jour le phénomène UGC envoie des millions de photos et de vidéos sur la Toile, le nerf de la guéguerre marketing étant pour les marques d’y récupérer les contenus les plus adéquats.

Le premiers né de StartX, l’incubateur de Stanford

« Notre vision est de remplacer le stockage d’images par des photos ultra ciblées prises par les consommateurs », ajoute K. Wong. Concrètement, si vous postez une photo de vous-même sur Instagram avec un maillot de l’Olympique de Marseille et un hashtag #DAB – comme Droit Au But –Pixlee veut que l’OM voit immédiatement ce cliché et l’utilise sur ses comptes sociaux. « Nous nous situons au carrefour de quatre changements majeurs : le consommateur qui devient actif, la croissance rapide du contenu visuel sur les médias sociaux, l’accès accru aux données des consommateurs, et le besoin pour les marques d’accroître la pertinence et la réactivité de leur marketing online », analyse Kyle Wong.

Financée à hauteur de 1 millions d’euros par des capital-risqueurs de la Silicon Valley comme Andreessen Horowitz, Pixlee constitue surtout la première réussite de StartX, l’incubateur à but non lucratif de l’université de Stanford, qui lui a versé quelque 3 millions d’euros. Avec ses 14 employés, la startup compte comme clients des prestigieux clubs sportifs professionnels comme les Golden State Warriors (NBA), les Seattle Seahawks et les San Francisco 49ers (NFL).

Benjamin Adler / @BenjaminAdler
Rubrique réalisée en partenariat avec ETO

 

La rédaction

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