15 mars 2017

Temps de lecture : 1 min

L’optimisme : un combat de chaque minute

A l’aube d‘une élection présidentielle historique, qui tourne hélas à la tragi-comédie, dans un pays en pleine transition et en proie aux doutes, pas facile d’être optimiste en France et de vouloir croire en l’avenir. Et pourtant...

A l’aube d‘une élection présidentielle historique, qui tourne hélas à la tragi-comédie, dans un pays en pleine transition et en proie aux doutes, pas facile d’être optimiste en France et de vouloir croire en l’avenir. Et pourtant…

Pourtant depuis 4 ans, quelque 20 000 personnes se réunissent -cette année les 17 et 18 mars*- pour le Printemps de l’Optimisme, manifestation soutenue depuis le premier jour par INfluencia. Ils y échangent des idées, débattent, racontent leurs expériences, présentent des initiatives…

Je vois déjà les ricanements : « nous ne sommes pas au pays de oui-oui, remettez donc les pieds sur terre… ». Pourtant il n’est pas question ici d’optimisme béat, mais d’agir au quotidien pour se battre contre la sinistrose, mobiliser toutes les énergies positives et participer à une France plus confiante en l’avenir. Nos compatriotes sont certes parmi les peuples les plus pessimistes du monde, mais près des trois quarts d’entre eux (73%) considèrent avoir réussi leur vie personnelle, d’après un sondage Solidaris pour la Mgen, révélé en février dernier. « Le meilleur médicament, c’est nous ! », affirme avec raison Thierry Saussez, le créateur du Printemps de l’Optimisme.

Alors tout n’est pas perdu : être optimiste est un combat de chaque minute. Mais il en vaut la peine. On ne vit pas sans soleil et l’optimisme est notre soleil. Laissons-le nous éclairer et nous réchauffer. “Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté”, disait Winston Churchill. A méditer sérieusement…

* au Palais d’Iéna. Pour s’inscrire, c’est ici 

Musnik Isabelle

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