18 janvier 2012

Temps de lecture : 1 min

Nike a besoin de Twitter pour gagner aux JO!

L’année 2012 est 100% olympique pour le Royaume plus que jamais Uni sous L’Union Jack. Les JO de Londres approchent et Nike donne le ton sur Twitter avec une campagne novatrice. Comme d’habitude pour l’équipementier, la réalisation est impeccable, avec un spot en noir et blanc esthétique et intense…

La filiale britannique du géant américain s’appuie cette fois sur Twitter et lance ses stars «made in Britain» dans le grand bain des réseaux sociaux.

Intitulée «Make It Count», la campagne créée par Wieden+Kennedy Londres et AKQA met en vedette des prestigieux ambassadeurs du sport britannique: les footballeurs Rio Ferdinand et Jack Wilshere, le basketteur des Chicago Bulls (NBA) et capitaine de l’équipe nationale Luol Deng, le cycliste Nick Cavendish, le coureur de fond d’origine somalienne Mo Farah ou encore la marathonienne Paula Radcliffe.

«Make It Count», c’est une série d’affiches mettant en scène ces grands noms dans des moments d’efforts intenses à l’entraînement. A chaque champion ou championne, une promesse écrite à la main. Pour Deng, c’est «Je reviendrai pour faire le travail» alors que Radcliffe fait passer un message clair: « presque n’est pas assez ».  Pour mieux inviter les membres du public à rendre cette année olympique exceptionnelle pour le pays comme pour eux-mêmes, Nike UK a aussi décidé de diffuser sur You Tube des films témoignages des efforts nécessaires et consentis pour atteindre son propre sommet. Celui de Rio Ferdinand est assez éloquent.

Twitter rend certain la propagation du message. Chaque élément de la campagne intègre le hashtag #makeitcount, permettant aux sujets de Sa Majesté de prolonger la discussion et d’exprimer leurs objectifs pour 2012.Comme chaque sportif possède son propre compte Twitter Make It Count, Nike profite de cette campagne réussie pour propulser ses icônes britanniques sur les réseaux sociaux. Aux Etats-Unis, avec 97% des professionnels NBA sous contrat avec elle, la marque au swoosh se régale des moeurs très twitteresques des basketteurs américains.

Benjamin Adler

La rédaction

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