24 mai 2012

Temps de lecture : 2 min

« Si les mouettes suivent le chalutier c’est parce qu’elles pensent que des sardines seront jetées a la mer… »

Brand content, d’advertainment, d’experiential marketing, de street marketing... Comment et pourquoi observe-t-on cette avalanche de néologismes plus ou moins porteur de sens ? s'interroge Thomas Deloubrière, directeur associé, Double 2, agence membre du Raffut, Prix qui sera décerné en partenariat avec INfluencia et en public le 26 juin.

De nos jours, une multitude d’appellations qualifie la conception et la production de dispositifs de communication événementielle grand public : ainsi entend on parler d’opérations de brand content, d’advertainment, d’experiential marketing, de street marketing et bien d’autres qualificatifs encore…

Toutes ces opérations ont un dénominateur commun : le contact entre un public et une marque. Alors comment et pourquoi observe-t-on cette avalanche de néologismes plus ou moins porteur de sens ?   Au-delà d’une mutation profonde de notre société dans ces modes de consommation qui ont obligées les agences à s’adapter, ces néologismes sont aussi et surtout une mutation entreprise par nécessité économique afin de créer du revenu complémentaire voire tout simplement pour certaines à tenter de le conserver.   La sur-utilisation de la notion de Brand Content par exemple, permet ainsi à certaines agences, au travers d’une définition volontairement très large, d’englober et de recommander des actions allant bien au delà des compétences stratégiques et opérationnelles de ces mêmes agences. Le brand content apparaît ainsi comme le prisme qui permet à des agences sans expertises réelles, de légitimer leur capacité à répondre à des appels d’offre à vocation pourtant purement événementiel…
Un écran de fumée savamment mis en place pour concourrir et parfois gagner, mais avec, le plus souvent, le recours a l’expertise d’une agence d’événement « pure player ».   Hommage rendu ici à Eric Cantona qui en 1995 et dans un autre contexte avait néanmoins magnifiquement résumé l’évolution de ce métier…
« Si les mouettes suivent le chalutier c’est parce qu’elles pensent que des sardines seront jetées a la mer… »
J’ai beau ne pas savoir pécher et ne pas disposer de filets, si je me tiens à proximité du bateau, je récupérerai inévitablement quelques poissons égarés. L’événement grand public n’a jamais autant attiré les convoitises, suscité l’intérêt, l’envie, d’établir une relation directe, une relation de proximité, une relation unique avec une cible. Preuve récente de cet engouement pour la place qu’a pris aujourd’hui l’événement grand public : la dernière campagne présidentielle.
A l’heure du tout numérique, de nombreux observateurs se sont en effet accordés pour dire ou écrire que le fait marquant de la campagne 2012 restera le succès des grands meetings, qui se sont tenus à la Bastille, au Trocadéro, au Château de Vincennes… des images d’une force irremplaçable qui nécessite une expertise irremplaçable !   Nous, agences composant le RAFFUT revendiquons une réelle expertise à imaginer, produire et garantir la réalisation de nos idées, c’est la raison pour laquelle nous avons créé un prix, LE prix, qui doit récompenser le meilleur dispositif grand public de l’année !   Alors acteurs du brand content, d’advertainment, d’experiential marketing, de street marketing… apportez nous la contradiction en envoyant un mail à contact@leprixraffut.com accompagné d’un lien vidéo avant le 25 mai pour nous prouver que vous aussi, êtes en mesure de revendiquer cette expertise et remporter le prix 2012.

Thomas Deloubrière
Directeur associé, Double 2
Membre du Raffut

La rédaction

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