10 septembre 2015

Temps de lecture : 1 min

Media : les journalistes  » surlike  » les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux se sont imposés dans le quotidien des Français et sont devenus un outil professionnel incontournable pour les journalistes. Mais quels usages en font-ils ? Cision France livre en une infographie quelques chiffres clés pour mieux appréhender ce nouveau paradigme.

Les réseaux sociaux se sont imposés dans le quotidien des français et sont devenus un outil professionnel incontournable pour les journalistes. Mais quels usages en font-ils ? Cision France livre en une infographie quelques chiffres clés pour mieux appréhender ce nouveau paradigme.

« Et si tu n’existais pas, dis-moi pourquoi j’existerais ». Voilà comment on pourrait résumer l’idylle entre les journalistes et les réseaux sociaux. Véritable outil de veille, de partage et d’échange, ils sont plus de 54 % à déclarer : « je ne pourrais plus me passer des réseaux sociaux pour exercer mon métier » et on atteint 77% pour les journalistes online purs. Utilisé par une large majorité de la profession (91%), Facebook et consorts ont un impact direct sur le rendement des rédactions : 70,26% considèrent que les réseaux sociaux ont amélioré leur réactivité et 36, 91% leur productivité. On aurait aussi aimé par curiosité savoir le temps passé à scroller sur sa Timeline, à regarder défiler la vie de ses « amis » ou à guetter la moindre réaction suite à la publication d’un article.

40% des journalistes utilisent plus de deux heures les réseaux sociaux avec comme plateformes privilégiées par ordre de choix : Twitter, Facebook et Linkedin. L' »oiseau bleu » est, en effet, devenu le roi de l’instantanéité et les journalistes peuvent se constituer une véritable communauté. Autre point important, les medias sociaux sont aussi un point de contact à ne pas négliger pour les RP, ce qui permettrait sans doute de désengorger certaines boîtes mail : 22% des journalistes prêtant plus attention aux sollicitations envoyées via les réseaux sociaux. Mais attention à bien respecter la bienséance : 84% d’entre eux n’apprécient pas d’être interpellés publiquement sur Facebook ni sur Twitter pour 68%. Comme le décrit l’infographie ci-dessous.

Retrouvez l’étude complète ici.

Espinosa Eric

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