8 décembre 2021

Temps de lecture : 1 min

Médecins du monde: hypocondriaques s’abstenir.

Si vous vous sentez un tantinet dépressif, un poil submergé par les émotions ou si vous êtes simplement neurasthénique de naissance, passez votre chemin. Cette campagne méchamment évocatrice est si juste que vous pourriez ne pas vous en remettre. A moins que ces visuels et ces mots vous donnent au contraire la force de devenir un super héros du monde moderne, aux côtés de Médecins du Monde. Un conseil que nous donne Marcel.

Pour guérir durablement les hommes, il faut d’abord guérir ce qui rend malade. C’est cette vision radicale de la santé que défend Médecins du Monde dans sa nouvelle campagne de fin d’année avec Marcel. De fait, en faisant travailler de concert des profils variés (soignants, juristes, psychologues, interprètes, assistantes sociales, bénévoles…), Médecins du Monde soigne aussi bien les pathologies réelles que nous vivons, en tant qu’humains, que les «maladies» de notre monde. Une métaphore parlante à l’heure où nous rentrons en période de pandémie saison 5. C’est donc dans un 30 secondes produit pat Artisans du Film que nous découvrons les maladies de ce monde de façon littérale dans un premier temps, puis de façon détournée au fil des images qui s’enchaînent.  Les maladies deviennent ainsi les maux de la société que nous devons combattre si nous voulons garantir un accès au soin pour tous. Extraites de reportages, des infos, de docus, ces scènes sont toutes bien réelles… et nous rappellent que ces maladies sont bien concrètes et qu’il faut agir. Le job de Médecins du monde, en somme, qui agit à la source des problèmes, en travaillant avec les populations locales et les autorités pour mettre en place l’accès au soin mais aussi des lois qui défendent les plus démunis. « Médecins du Monde se bat pour un changement radical de paradigme. Nous avons besoin d’un monde plus solidaire, plus inclusif, plus écologique et plus juste où chacun peut trouver sa place. La vérité sort de la bouche de Carine Rolland présidente de l’asso… Reste que l’on ne comprend pas bien cette blague concernant ces faux médicaments qui soignent contre toutes ces maladies, tel que le Sanosexum, (qui protègereait les droits en santé sexuelle, ou l’Insalubrax, qui soignerait le mal logement  ? Un joke digne d’un fabricant d’objets publicitaires humoristiques en mal d’imagination…

Alors concentrons-nous plutôt sur ces visuels et ce film choc qui sera en orbite dès le 13 décembre.

 

Alors concentrons-nous plutôt sur ces visuels et ce film choc qui sera en orbite dès le 13 décembre.

 

Cristina Alonso

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