25 janvier 2017

Temps de lecture : 3 min

Mark : not my president

La rumeur avait couru ces derniers jours, et notamment depuis que Vanity Fair avait titré « Will Mark Zuckerberg Be Our Next President ? » : le fondateur de Facebook se verrait bien présider aux destinées de la première puissance mondiale. Eh bien, non. Mark vient de démentir. Il ne sera pas le 46ème président des États-Unis.

La rumeur avait couru ces derniers jours, et notamment depuis que Vanity Fair avait titré « Will Mark Zuckerberg Be Our Next President ? » : le fondateur de Facebook se verrait bien présider aux destinées de la première puissance mondiale. Eh bien, non. Mark vient de démentir. Il ne sera pas le 46ème président des États-Unis.

Pas de Facebook Party, pas de Zuckerberg for President, pas de grandes soirées de levées de fonds avec toutes les stars de Hollywood trop contentes de se trouver un nouveau héros. Le chef d’entreprise a répondu officiellement qu’il était « concentré sur la croissance de [son] groupe et le développement du projet Chan Zuckerberg Initiative », lancé avec sa femme sur l’éducation et la science. Mais est-ce pour quatre ans, huit ans, ou pour toujours ? Mark n’a pas précisé…

Pendant ce temps là, en France, la Commission nationale de l’informatique et des libertés parle de lui, mais en s’attaquant à ce qui est l’un des outils préférés de Facebook, accusé de les utiliser à mauvais escient : les algorithmes. Elle lance donc un débat public qui durera toute l’année et qui pourra donner lieu à des propositions.

Une récente étude IFOP révèle que seuls 31 % de nos compatriotes se sentent confiants face aux algorithmes. 64 % d’entre eux estiment même qu’ils « représentent plutôt une menace en raison de l’accumulation de données personnelles sur les choix, les goûts et les comportements de chacun ». Édifiant…

Mark: not my president

La rumeur avait couru ces derniers jours, et notamment depuis que Vanity Fair avait titré « Will Mark Zuckerberg Be Our Next President? » : le fondateur de Facebook se verrait bien présider aux destinées de la première puissance mondiale. Eh bien, non. Mark vient de démentir. Il ne sera pas le 46è président des États-Unis.
Pas de Facebook Party, pas de Zuckerberg for President, pas de grandes soirées de levées de fonds avec toutes les stars de Hollywood trop contentes de se trouver un nouveau héros. Le chef d’entreprise a répondu officiellement qu’il était « concentré sur la croissance de [son] groupe et le développement du projet Chan Zuckerberg Initiative », lancé avec sa femme sur l’éducation et la science. Mais est-ce pour quatre ans, huit ans, ou pour toujours ? Mark n’a pas précisé…
Pendant ce temps là, en France, la Commission nationale de l’informatique et des libertés parle de lui, mais en s’attaquant à ce qui est l’un des outils préférés de Facebook, accusé de les utiliser à mauvais escient : les algorithmes. Elle lance donc un débat public qui durera toute l’année et qui pourra donner lieu à des propositions.
Une récente étude IFOP révèle que seuls 31 % de nos compatriotes se sentent confiants face aux algorithmes. 64 % d’entre eux estiment même qu’ils « représentent plutôt une menace en raison de l’accumulation de données personnelles sur les choix, les goûts et les comportements de chacun ». Édifiant…

Mark: not my president

La rumeur avait couru ces derniers jours, et notamment depuis que Vanity Fair avait titré « Will Mark Zuckerberg Be Our Next President? » : le fondateur de Facebook se verrait bien présider aux destinées de la première puissance mondiale. Eh bien, non. Mark vient de démentir. Il ne sera pas le 46è président des États-Unis.
Pas de Facebook Party, pas de Zuckerberg for President, pas de grandes soirées de levées de fonds avec toutes les stars de Hollywood trop contentes de se trouver un nouveau héros. Le chef d’entreprise a répondu officiellement qu’il était « concentré sur la croissance de [son] groupe et le développement du projet Chan Zuckerberg Initiative », lancé avec sa femme sur l’éducation et la science. Mais est-ce pour quatre ans, huit ans, ou pour toujours ? Mark n’a pas précisé…
Pendant ce temps là, en France, la Commission nationale de l’informatique et des libertés parle de lui, mais en s’attaquant à ce qui est l’un des outils préférés de Facebook, accusé de les utiliser à mauvais escient : les algorithmes. Elle lance donc un débat public qui durera toute l’année et qui pourra donner lieu à des propositions.
Une récente étude IFOP révèle que seuls 31 % de nos compatriotes se sentent confiants face aux algorithmes. 64 % d’entre eux estiment même qu’ils « représentent plutôt une menace en raison de l’accumulation de données personnelles sur les choix, les goûts et les comportements de chacun ». Édifiant…

Musnik Isabelle

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