18 septembre 2019

Temps de lecture : 2 min

Lego ou l’art du fantastico-réel

Réinventer le monde : un motto pour Lego qui prend la parole après 30 ans de silence. Attention les yeux, une production titanesque pour une campagne mondiale comme hymne à la créativité. Coup d’oeil sur les coulisses de cette rentrée signée BETC.

Réinventer le monde : un motto pour Lego qui prend la parole après 30 ans de silence. Attention les yeux, une production titanesque pour une campagne mondiale comme hymne à la créativité. Coup d’oeil sur les coulisses de cette rentrée signée BETC.

Vous l’avez surement vue, et si ce n’est pas le cas, inquiétez vous : Lego dévoile « Rebuild the World » sa nouvelle campagne de marque mondiale signée BETC. Après 30 ans de silence, il y a de quoi en parler. Grand film cinéma, TV et web, affichage géant, évènements, la marque n’a évidemment pas hésité à investir tous les fronts.

A brief banal, campagne originale

Avec pour brief -pour le moins conventionnel et impersonnel propre aux prises de paroles internationnales- le désir de célébrer la puissance de la créativité- BETC et la LEGO Agency voient grand et prouvent que de rien peut émaner un infini champ de création. Ainsi naît « Rebuild the  World ». Comme une ode au changement et au renouveau, Lego nous invite ainsi à cultiver la créativité de nos enfants comme une aptitude indispensable pour grandir dans un environnement en perpétuelle évolution. Faire, défaire, refaire : un système de jeu de construction pour bambins à l’imaginaire débordant que la marque souhaite transposer dans le réel comme pour redonner du souffle à un monde un poil désorienté.
 

Le fantastique de l’imaginaire enfantin

Pour en parler, un film aussi fascinant que délirant n’obéissant qu’aux lois de l’univers Lego dont les décisionnaires n’ont pas tout à fait l’âge de raison. Résultat, une course poursuite entre un lapin malin et un chasseur moins chanceux dans une ville ou paysage et personnages  se modèlent et se meuvent au fil des événements. Les  têtes tournent à 360 degrés, les accessoires sont surdimensionnés et un bateau peut soudainement voler avec un palmier en guise d’hélice.

Une production mondiale qui pense à chaque détail

Mais si ce film est sympathique et bien ficelé, tout l’intérêt se cache en coulisse. Pour parler à tous, aux petits comme aux grands, Lego a caché une multitude d’objets symboliques dans toutes les scènes. Des premiers canards en bois à la réplique grandeur nature de la LEGO House à Billund, à chacun son clin  d’oeil et son souvenir. Côté effets spéciaux, la réalisation brillante de Mikros MPC, le tout sur fond sonore de Flavien Berger et Jacques.

Bref, intelligent, parlant, marrant, dans l’ère du temps, coup de génie pour la marque aux mille formes et couleurs. Mais ce qui nous charme, c’est que malgré le caractère historique et symbolique de son ADN ajouté à l’aspect indémodable et intergénérationnel de ses produits, ce mastodonte du divertissement qui pourrait tranquillement se reposer sur ses lauriers en admirant un futur certain n’a pas peur de nous surprendre.

Mais ce qui nous bluffe dans cette aventure visuelle pleine de peps, c’est de savoir que l’intégralité du décor de ce film fantasmagorique a été été fabriqué avec de vrais Lego par les équipes de production. Par ici les coulisses.

 

La rédaction

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