26 novembre 2021

Temps de lecture : 1 min

Je donne, donc je suis. Je suis, donc je donne…

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le volume de données générées dans le monde devrait dépasser 180 zettaoctets à l’horizon 2025 (180 milliards de téraoctets*), soit une croissance annuelle moyenne de près de 40 % sur cinq ans ! Pour vous donner une idée, si l‘on stockait 180 zettaoctects sur des disques Blu-ray, la pile serait assez haute pour aller jusqu’à la lune… 23 fois.

Edito

Sa Majesté data est partout, open, utile, smart, big, good, dark… Elle est notre carte d’identité. L’Homo Sapiens est devenu l’ « Homo data ».  Pour le pire ou – heureusement – pour le meilleur ? La rédaction d’INfluencia a enquêté dans ce numéro 37 de la revue, qui sort semaine prochaine dans toutes les bonne librairies (et en ligne bien sûr).

Le philosophe Luc de Brabandère redoute dans nos colonnes que la récolte et le traitement de milliards de données – parfois à notre insu- soit la porte ouverte à bien des abus. La chercheuse et entrepreneure Aurélie Jean nous assure au contraire qu’« il ne faut surtout pas diaboliser la data », mais plutôt « se méfier des usages de ces données ».

Qui a raison ? Qui a tort ? A chacun d’apporter sa réponse, en espérant que l’avenir fera mentir le romancier Robert Sabatier :   “Lorsque la mémoire était la seule écriture, l’homme chantait. Lorsque l’écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.”

 

 

*

 

  • Unité de mesure de quantité d’information numérique, valant 1012octets, et dont le symbole est To.

Isabelle Musnik

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